
Tagadada EEEHO !! =D
Hum. Bonjour ! Bonsoir ! Le bordeeel !
J'ai pêté un plomb. Officiellement. Cela devait arriver un jour, je sais HAHA !!! Diabolitique...
Bref. Vous vous fichez bien de l'état d'esprit de la PAUUUUVRE loque qui écrit ces mots, je le sais ! é_è
En fait, ce n'est même pas pour "Un Sourire d'Enfer" que je suis là. Pas non plus pour vous annoncer de mauvaises nouvelles, au contraire...
Ce soir, jeudi 4 décembre 2oo8 à 23h54, je poste le premier chapitre de ma nouvelle grande fanfic !! =D
Titre : Dis-moi un secret.
Couple : A votre avis ? Orochimaru x Sakura évidemment ! =D ... J'pars me cacher okaaay. u_u
Genre : UA ( j'adore l'UA. J'en suis tombée amoureuse. <3 ) du point de vue de Naruto.
Résumé : Naruto débarque au Japon pour ses études en informatique. Il va avoir un accident qui lui fera perdre le sens de l'ouïe...
J'espère que cette nouvelle fiction vous plaira. L'idée de trottait dans la tête depuis un moment... et bref. J'vous laisse lire. L'histoire se raconte par le biais de Naruto.
Ah, ne vous fiez pas au côté sombre de la première partie, ce ne sera pas... J'espère en tout cas pas une fiction déprimante. ツ
~ ☆ ~
« Tell me a secret, and look at the stars... »
Il neige. Et il fait froid. Je ne pensais pas qu'il pouvait neiger de cette façon en novembre, lentement, comme si les flocons étaient bercés par un vent doux. Non. En fait le vent est véritablement doux. Même s'il ferait mieux d'être froid, cassant, et glaçant. Comme son regard, en fait.
J'essuie rapidement le bord de mes yeux, par peur qu'une larme s'y loge. Elles n'ont rien à faire sur mes joues ni nulle part ailleurs, mes larmes. Elles devraient disparaître. Et pourtant elles sont là, pour me faire un peu plus chier encore. Si c'est possible. Je sens le liquide chaud couler, malgré moi. Génial. Ça me congèle encore plus. Saleté.
Je plonge mes mains dans ma veste d'hiver, cherchant du bout de mes doigts un peu de chaleur. Mais tout ce que je trouve, c'est le petit trou qui se trouve au fond à droite de ma poche gauche. Il faudra que je le recouse un de ces quatre. Cela me changerait les idées au moins, et je penserais moins à... Lui. Mais ce n'est pas important. Ou du moins, ça ne l'est plus. Depuis aujourd'hui, depuis sa phrase qui m'a définitivement brisé.
J'augmente le volume de mon lecteur mp3 et je ferme les yeux. Je ne veux plus penser. Plus à ses yeux, plus à son sourire, plus à rien. Juste aux sons et à la musique. J'arrive devant un passage piéton, je m'arrête, les mains toujours dans les poches. Je sens la trainée humide devenir sèche tout en me brûlant la peau de sa froideur. Rien à foutre.
Mes yeux s'ouvrent quelques instants et fixent vaguement un point droit devant. Quelque chose au fond de moi me dit de faire demi-tour et retourner le voir, pour parler. Je chasse cette idée grotesque. Jamais plus je ne le reverrai. Mes forces et mon courage m'ont abandonné, ce qui est compréhensible. C'est ce que je crois naïvement.
Le feu devient vert et j'avance un pas après l'autre, au rythme de la chanson qui passe. Lente. Calme. Triste. Je l'aime encore. Comment peut-on cesser d'aimer quelqu'un en un jour, même s'il nous a tué ? Impossible. Et c'est précisément pour cette raison que je vais disparaitre. Moi. La mascarade est terminée, bas les masques, je craque et je fond. Littéralement.
J'arrive de l'autre côté tant bien que mal, et je me fais bousculer par un passant. L'intercation me fait me tourner et j'aperçois la personne qui m'a brusqué. Une fille avec de longs cheveux bruns foncés. Tant mieux. Va mourir.
En vrai, je n'ai pas ce genre de pensées. Je suis plutôt de nature bon vivant et enthousiaste, mais aujourd'hui... est un mauvais jour. Un très mauvais jour même.
Je continue ma route, lentement. A quoi bon me presser. Je vis seul, ma famille étant restée dans mon pays natal. Je suis venu seul au Japon pour y faire des études approfondies en informatique, puisque c'est au soleil levant qu'ils ont les meilleurs écoles spécialisées là-dedans. J'aurais peut-être mieux faire de louper mon avion et ne jamais foutre un pied ici. Cela m'aurait préservé un peu de ce qui m'arrive maintenant. De toutes façons, je ne pourrais retourner chez moi que lorsque mes études seront finies, dans quatre ans. Ça ne me dérange pas. Je leur écrit souvent et on s'appelle parfois, pas besoin de plus. Nous sommes nombreux dans ma famille, alors que l'un des enfants soit en moins ne fait aucune différence. En fait, je suis même plutôt soulagé d'être ici... Un nouveau départ dans une nouvelle vie me fait le plus grand bien... ou plutôt me faisait.
Je soupire en regardant ma montre. Merde. J'ai loupé le métro qui mène à mon quartier. Je n'ai plus qu'à attendre une heure, qu'il y en ait un nouveau...
Je traverse la route sans faire attention, et j'entends mon prénom résonner à mes oreilles.
« NARUTO !! »
Je me retourne pour avoir le temps de Le voir, ainsi qu'un tram qui m'arrive dessus à toute allure. Puis c'est le trou blanc, juste le choc violent de la collision. Et les yeux terrifiés de Sasuke.
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5 Août 2008.
Je débarque au Japon. Enfin. Mes valises balancent nonchalamment derrière moi alors que je les traine comme des fargots incroyablement lourds. Il y a toutes mes affaires à l'intérieur, puisque je ne compte pas retourner chez moi.
Je regarde le numéro de la porte face à moi. Vingt. Donc, je serai l'habitant de la chambre vingt à partir d'aujourd'hui, et ce pour encore longtemps, pour ne pas me déplaire.
A dire vrai, même si le voyage m'a épuisé – je n'aime pas prendre l'avion... – et que je ne rêve que d'une douche, je suis excité au plus haut point. Toutes ces choses que je vais découvrir ! Et puis l'enseignement dans ma spécialité ! Sans compter les nouvelles rencontres, amis, amours, qui sait... Bref. Je ne tiens pas en place. Comme une pile électrique. Non, je suis pire qu'une pile électrique tellement je suis EXCITÉ !! ... Il faut que je me calme. Urgent.
J'inserre la clef dans la serrure et entend un cliquetis singulier, avant que la porte ne s'ouvre timidement sous ma main. Je passe ma tête dans l'embrasure et fais un rapide tour d'appartement de mes yeux. C'est vachement grand, bordel !!!
C'est un trois pièces et demie. Mes parents ont rassemblés tout leur argent pour mes études et mon déménagement. Cet appartement est une bénédiction, que l'on a eu par pur miracle. J'entre à l'intérieur, mes valises me suivant toujours à la trace, puis je referme la porte. L'odeur de peinture fraiche me prend alors, et j'aperçois quelques meubles déjà entreposés dans ce qui semble être la pièce principale. Salon et chambre. Sur ma gauche, on voit le long comptoir de la cuisine, dans les tons gris et violacés. Le salon est gris clair.
Je frappe dans mes mains en me mordant la lèvre inférieure, esquissant un sourire. J'y suis. Vraiment. Ce n'est pas un rêve, tout est réel, je suis au Japon, avec toutes mes affaires, et dans mon propre appartement ! Génial !
Je poursuis alors mon inspection tout en faisant des découvertes non négligeables au passage. Ce n'est pas vraiment la même chose qu'où j'habitais avant... Mais ça semble vraiment très intéressant.
Une petite demie heure plus tard, je suis déjà en train de ranger mes affaires dans l'armoire murale du salon, et à étaler quelques bibelot de part et d'autres de l'appartement. Tout me plais. Surtout le bruit qui vient de dehors. Je m'approche donc d'une des fenêtre du salon et regarde la vie qui s'active en bas. Je suis au deuxième étage.
Je vois les voitures qui s'entassent dans l'embouteillage gigantesque. Je n'en vois pas la fin, le boulevard est bien trop long pour en apercevoir l'un des deux bout. Mon école est là-dedans. J'espère que je ne vais pas me perdre...
En fait, je commence les cours dans quelques jours. Ça reprend plus vite pour les étudiants en informatique, apparemment... Tant mieux. J'ai hâte de découvrir les enseignements. Et les étudiants.
Je souris avant de m'éloigner de la fenêtre, et je range mes valises dans un coin à côté du lit. Il est ingénieux d'ailleurs, ce lit. On peut le replier le jour, et il suffit de tirer sur la poignée pour le faire descendre. Ce sera pratique quand j'amènerai quelqu'un ici. Bah quoi ? Tirez pas une tête pareille, j'ai mes besoins après tout. J'suis un mec avant un humain.
D'ailleurs, j'espère qu'il y aura de bonnes personnes dans ma classe. Pas que des nigauds. Ça m'emmerderait, très sincèrement. Mais je suis certain que ce ne sera que des gens géniaux !!
Bon. Maintenant le minimum vital déballé, je n'ai plus qu'à aller explorer mon quartier, trouver le magasin alimentaire le plus proche, et visiter les lieux, surtout. Je veux tout apprendre, prendre mes repaires pour la suite.
Je me dirige donc vers la porte, mon trousseau de clefs tintant à ma ceinture. J'adore ce son clinquant, sans vraiment savoir la raison. Je sors, ferme à clef et fais un clin d'½il à la porte en guise d'aurevoir.
Les marches des escaliers de mon immeuble grincent un peu sous mes pas, mais ça fait comme dans les vieilles fermes. Et me rappelle un peu mon ancienne vie... J'étais domestique dans le domaine de mes parents. C'était un travail fatiguant, mais je ne me plaignais jamais. J'adorais trop pouvoir être avec ma famille tous les jours pour ça. En fait, j'appréciais surtout de pouvoir discuter avec mon grand frère qui savait toujours tout sur tout ! Quand j'avais des problèmes, c'était toujours à lui que j'en parlais le premier. Je crois que c'est lui qui va le plus me manquer ici... Je lui écrirai souvent.
Eh ? Ah, j'ai reçu un texto. Maman. Pourquoi ça ne m'étonne pas ? Ma mère s'inquiète toujours trop, mais c'est tellement touchant !
« Alors bien arrivé ? On pense bien à toi. Béa a mis bas. Fille. Nom ? »
Je souris en reconnaissant instantanément le genre de message de ma mère. Simples et directs.
Qui est Béa ? C'était l'une des juments du domaine. On n'en avait pas beaucoup, préférant avoir du bétail qui produit comme les vaches. Mais Béa était... une jument spéciale pour moi. Je l'aimais bien, et son petit hennissement quand elle me voyait venir me remplissait de vie. Elle avait fricoté avec un bel étalon noir... Et maintenant le résultat est une pouliche. Un nom ? Aucune idée. Maman choisira, je lui fais confiance. Elle a toujours de bonnes idées.
Je lui envoie donc un message de retour, la remerciant pour son attention, puis continue ma route vers l'exploration approfondie de mon quartier. Il y a une place de jeux à côté de mon immeuble, et quelques enfants y courent comme des fous. Cache–cache à ce que j'ai compris des syllabes entre-coupées qui parviennent à mes oreilles. J'adore le rire des enfants, il est... attendrissant. Ah, il y en a un dans l'arbre, et le chercheur n'a pas l'air de l'avoir remarqué. J'attire son attention d'un sifflement et lui montre son ami dans l'arbre, avec un sourire amusé. Il suit mon doit et me fait un grand sourire avant de hurler le prénom du singe en herbe, et courir au plus vite vers les balançoires. L'autre bougonne mais rit tout de même.
Je leur fait un signe qu'ils ne voient pas, mais tant pis. Je leur ai rendu un service dont il n'auront pas le souvenir, mais ça me rempli de joie. Vivement l'école, que je me fasse des amis. Non pas pour jouer à cache-cache, mais pour parler, pour eux, quoi. J'aime les relations humaines... Entendre le timbre de la voix. Regarder comment ils se tiennent, apprendre leurs habitudes. Écouter leurs méandres... J'aime ça.
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Finalement, j'ai assez vite compris le système du quartier. Je suis rentré chez moi les bras chargés de victuailles, et j'ai même eu le numéro de la gérante de l'épicerie « au cas où je manquerais de quelque chose ». Enfin, il me semble que vu le ton qu'elle avait employé, c'était surtout pour me revoir. Elle était mignonne, alors je ne vais pas faire cas. Puis au moins si je me sens seul un soir, je sais qui appeler.
Je range rapidement mes provisions dans les placards et le frigidaire avant de sortir le lit du mur – ha que ça me fait étrange de le dire ! – et me poser dessus, les bras croisés sous ma nuque. Il faudra que je pense à aller me prendre des fournitures scolaires demain. Je demanderai à « Shizune » de me montrer la papeterie la plus proche.
Je regarde par la fenêtre à ma droite. Elle donne sur la place de jeux. Je l'ai remarqué quand je suis rentré de ma petite balade.
Bon. Il ne fait pas tout à fait nuit mais... j'ai sommeil. Je n'ai toujours pas pu véritablement me reposer depuis que j'ai débarqué au Japon. Une bonne nuit de sommeil me fera le plus grand bien... Et c'est sur un gémissement de bien être que je me tourne, un sourire angelot sur la face, et m'endors pour la première fois au Japon. Le seul bruit qui règne est celui des voitures qui continuent de défiler dans la rue...
A suivre...
Vos impressions ? J'espère ne pas me gourer de chemin ! xD
A plus les gus ! <3 <3