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Toujours en quatre mots : Fanfictions, YAOI, Naruto, Sasuke. =)

Ou comment couper son réseau avec du pain et envoyer se faire foutre son couvre-lit. ' le QUE abandonné. Sylvestre. ' C'est... C'est... MON ENFAAANCE !!! BOUHOUHOU

Ou comment couper son réseau avec du pain et envoyer se faire foutre son couvre-lit. ' le QUE abandonné. Sylvestre. ' C'est... C'est... MON ENFAAANCE !!! BOUHOUHOU

Salut salut, les gens !

Oui je sais, vous êtes complètement sur les fesses de lire des mots de moi après seulement une semaine d'écart !! Que voulez-vous, je me sentais bonne âme, alors j'ai magné mes propres miches pour vous pondre ce chapitre-ci... Merveilleux n'est-ce pas ?? Hohoho ! Et en plus, ya une surprise de taille (ahem) après le chapitre...

...

Enfin bon, je vous fous la paix avec mes petits écarts cervicaux. Et je vous laisse apprécier la première partie de la cohabitation SasuNaru !! Même qu'il se passe plein de trucs cools ! Ouaiiis !! Du SasuNaru en pleine action !! Ouaiiis !! (ou presque... Hihihi....)

Bonne lecture !

~ ☆ ~


Voilà. C'est le dernier jour en compagnie de Minato. Je ne parviens pas véritablement à me rendre compte qu'il va me laisser ici, seul, livré à moi-même, mais surtout offert en pâture à Sasuke.

Nous sommes en classe, moi devant l'ordinateur que je vais quitter en même temps que mon grand frère. J'ai insisté longuement sur le fait que je voulais continuer les cours jusqu'à son départ. Et finalement, j'ai pu le faire. Heureusement. Donc, voici l'ultime cours que j'aurai avec Kakashi jusqu'à ce que mon ouïe revienne. Vivement que cela arrive.

Minato est à mes côtés, regardant avec attention mon écran, me répétant ce que Kakashi dit, notant certaines instructions bien précises sur les cours. Je tente de faire les exercices comme je le peux, et j'y arrive tout juste. Moi qui me débrouillais bien avant... Je me sens véritablement mauvais désormais. Fait chier.

Je vois Sasuke faire ses habituels tours de classe, puisque monsieur a déjà tout terminé. Connard. Pourquoi Kiba n'est-il de nouveau pas là ? Bon je ne lui en veux pas d'aider son oncle, c'est même extrêmement gentil et louable de sa part, mais là. J'avais vraiment besoin d'un ami pour me soutenir. Maintenant que j'y fais bien attention... Shikamaru non plus ne semble pas présent. Aurait-il à nouveau prêté main fort à Kiba pour son travail au restaurant ? Aucune idée. Et en plus, ça ne me regarde pas, ils font ce qu'ils veulent de leurs vies. Même si la perspective d'un Kiba heureux et épanoui avec Shikamaru me serre un peu le c½ur, moi qui souffre atrocement à cause de cet apollon manipulateur, sournois, fourbe, vil, imbécile, canon, sexy, bandant, excitant, atti... Hum. Programmation, programmation, programmation... Qu'as-tu écris là Minato ?

Ce dernier me fait alors un signe de la main, montrant son portable puis articulant le mot 'passeport'. Ah, c'est vrai qu'il doit appeler la douane pour qu'il puisse repartir en Corée sans soucis. Je lui fait un sourire et lui fait un signe de la tête, et il s'en va dehors de la classe. Je saisis alors ce qu'il a pris comme notes et tente de faire les manipulations nécessaires, me concentrant au maximum. Quelques instants plus tard, je sens une main caressante sur mon épaule. Minato a sûrement fini son appel et revient vers moi. Je me tourne alors avec un grand sourire. Sourire que je perds instantanément pour laisser place à une expression de surprise tout en reconnaissant Sasuke.

« Besoin d'aide ? » Me fait-il, sérieux, froid, comme d'ordinaire.

Heureusement que c'était une question simple, sinon, avec la rapidité de ses lèvres, je n'aurais rien capté. Je n'en reviens pas. J'aimerais répondre, mais je suis estomaqué. Incapable. Sasuke le remarque instantanément et, content de son effet, me sourit en coin, de façon narquoise et ironique. Il reprend la parole, son regard ne quittant pas le mien.

« Ça te manquait, n'est-ce pas ? »

Sans comprendre pourquoi, alors que je devrais ressentir le contraire, je me sens grisé, transporté. Ces lèvres que j'observe bouger lentement, cette langue que je vois humecter lesdites lèvres, ce sourire, ce visage angéliquement dangereux. Irradié. Cette fois, pas de Kiba, pas de Shikamaru et pas de Minato pour me sauver. Faut que je m'en sorte seul. Je réplique alors :

« Détrompe-toi. Tu n'es pas le centre de mon monde. »

Je me rends compte après coup que ce n'était peut-être pas une bonne idée de lui dire une chose pareille, parce que je le vois étirer son sourire et se rapprocher redoutablement de moi.

Un long frisson incontrôlable s'empare de moi alors qu'il se met à murmurer dans mon oreille. Je ne peux m'empêcher de trouver cet acte absolument érotique, moi n'entendant rien, lui pouvant me dire toutes les obscénités qu'il souhaite sans que je m'en rende compte. Tentant. Sasuke, j'ai besoin de plus. J'ai besoin de tellement plus de toi. Je résiste de justesse à passer mes mains dans son dos pour l'asseoir sur mes genoux et l'embrasser rageusement.

Sasuke s'écarte de moi, me fixant toujours dans les yeux, et lorsque je tente de lui demander de me redire ce qu'il m'a susurrer, Minato arrive et se plante entre moi et Sasuke. Pourquoi, pourquoi est-ce qu'ils arrivent toujours au mauvais moment ? Suis-je donc poursuivis jusqu'au bout par la funeste fortune ?

Sasuke et Minato se lancent un regard mortel alors que j'essaie d'attirer l'attention de Sasuke, lui lançant un regard plus désespéré que je ne l'espérais. Cependant, il ne me jettera qu'un dernier coup d'½il accompagné de ce sourire énigmatique avant de retourner à son poste de travail. Typique Sasuke.

Minato me parle de son coup de téléphone. Je regarde ses lèvres bouger pour la forme, mais je ne lis plus. Trop obnubilé par les paroles muettes de Sasuke dans mon oreille. Trop inquiet. Trop impatient.

Mon frère le remarque, mais poursuit malgré tout son récit, espérant à une rédemption pour mon âme corrompue. Même s'il a compris pourquoi Sasuke est ainsi, il ne peut s'empêcher d'agir de la sorte.
xxxXXXxxxXXXxxx

Au lendemain, je n'arrive pas à croire que cet instant est réel. Maintenant que Minato est parti, je me retrouve avec Sasuke, chez moi, fouillant dans mon commerce pour prendre le strict nécessaire pour quand je serai avec Sasuke, chez lui.

Cela fait maintenant bien deux heures que nous sommes revenus de l'aéroport. Minato n'a pas été trop sentimental, comme je l'avais pensé. Même quand je suis parti pour le Japon, il ne m'avait pas fait une seule crise de larme, juste un coup d'épaule affectueux, avec des menaces et mille recommandations. Ne pas faire confiance à n'importe qui, me méfier des pervers, bien travailler... Parfois, j'ai l'impression que mon frère joue tous les rôles. Parent, frère, meilleur ami, confident.

Je tourne ma tête vers Sasuke. Il s'est assis sur le rebord de la fenêtre donnant sur la rue en bas de mon immeuble. Sa main soutient sa tête qui est appuyée contre la vitre qui à cette période de l'année, doit être froide. Comme son comportement maintenant, en gros. Il n'a pas décroché un seul mot depuis le départ de Minato, et je commence un peu à flipper pour notre habitation 'forcée'. Je soupire avant de continuer à empaqueter mes affaires, en silence. J'espère. Récapitulons.

Ma trousse de toilette, check. Quelques pantalons, deux jeans, divers pulls et t-shirt... Check. Mes habits de travail, check. Sous-vêtements, check. Un cadre avec la photo de ma famille, plus un portrait de moi et de Minato, check. Une boîte de.... Préservatifs ? – coup d'½il suspicieux vers Sasuke – Check. On ne sait jamais. J'ai donc tout ce dont j'ai besoin, nous pouvons partir d'ici... Encore un soupire. Hum. A ce rythme je vais devenir asthénique.

« Sasuke, j'ai tout, on peut y aller... »

Aucune réponse. Il se lève en fermant les yeux, enfonçant les mains dans les poches de son jean. Pas une attention. Un fantôme aurait eu plus d'impact sur lui que moi. Sympathique. Mais en même temps, est-ce que je m'attendais à quelque chose d'autre venant de cet imbécile que j'aime malgré tout ?

... Je n'ai rien pensé. Rien du tout. Je ne peux pas aimer un type qui m'a traité comme la dernière des merdes. Jamais. Même si mon c½ur me fait parvenir avec véhémence le contraire... Le ferai taire ce stupide coucou de malheur, si ça continue. Et pas de la meilleure façon qu'il soit. Alors il a intérêt d'arrêter de me narguer en me faisant des signes de cette affection factice. Absurde. Sasuke est un connard, je suis la victime dans l'histoire et puis basta. Aucun dilemme compliqué là-dedans, ni aucun autre dilemme tout court.

Je ne suis pas fautif de quoi que ce soit. Vraiment. C'est ce que j'essaie de me convaincre, pour m'alléger l'esprit et continuer sur de bonnes idées, sans problèmes en plus.

Je suis donc Sasuke redescendant les marches qui grincent allégrement. Je le sens sous la plante de mes pieds. Nous arrivons dehors et la fraicheur de novembre me glace les joues, emplissant mon corps d'une autre sorte de froid. Un peu plus mystérieux et imposant...

Tout en resserrant la poigne sur la sangle de mon sac à dos ainsi que sur ma valise, fronçant les sourcils tout en respirant profondément. Sasuke me jette alors un regard en biais avant de repartir, montrant d'un signe de tête l'arrêt de bus qui se trouve à quelques dizaines mètres de mon appartement. Arrivés là-bas, il s'avance vers le panneau d'affichage et cherche sa ligne de bus, celle qui va dans le secteur de son habitat. Alors, maison ou pas maison ? C'est ce que je vais découvrir dans quelques temps. Je ne sais pas combien il faut d'ici jusqu'à chez lui, puisque je n'y suis jamais allé...

« Tu veux venir chez moi ? » M'avait-il demandé ce fameux soir. Gros con.

Je secoue la tête discrètement et me concentre sur le goudron à mes pieds. Certes, ce n'est pas quelque chose de très passionnant, mais ça m'empêche de regarder Sasuke qui se tient à côté de moi, les mains dans les poches de son pantalon, son écharpe bleue m'effleurant à cause du vent léger. Vent qui m'amène également son odeur grisante et obsédante. Je tourne la tête à l'opposé de lui, résigné et attisé.

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La pression est énorme. Cela fait bientôt vingt minutes que Sasuke et moi sommes dans le tramway, lui nous guidant toujours silencieusement alors que je le suis avec ma valise. En bon toutou. Ce rôle m'agace et m'humilie, cependant je l'endosse comme si de rien n'était. Foutaises ! Je me vengerai de Sasuke. Je ne sais pas encore de quelle façon, mais je ne vais pas me laisser faire indéfiniment sans broncher et ne rien dire. Je suis un homme, merde ! C'est quoi cette façon de me laisser gentiment manipuler comme si je n'étais qu'une vulgaire marionnette ? Il payera pour tout ça. Peut-être que si je l'attache pour lui faire subir des tortures aigres-douces, le suscitant à me supplier de le laisser jouir avant que finalement, j'aboutisse à ses désirs émoustillés... Intéressant... Voilà un beau programme que je devrais réaliser... Dans mes rêves. Il faut que je redescende sur Terre. Maintenant. Avant de perdre le contrôle total de mes pensées, de mes envies. Avant de me perdre.

A nouveau, mon regard est automatiquement attiré par Sasuke avant que je me replonge dans mes pensées érotiques à souhait. De toute manière, l'autre ne dit que dalle et a adopté un comportement fait de froideur et d'ignorance. Donc bon... Quand bien même je fantasme...

D'ailleurs, ces rêves ne sont pas prêts de se réaliser, avec une relation pareille. Pour autant que ce qui se passe entre Sasuke et moi puisse être considéré comme 'une relation'. C'est plutôt une sorte de dépendance tacite et silencieusement supportable. Alors pour ce qui est de mes divagations, ceux-ci ne resteront que de simples songes. Tant mieux d'un côté. Ça m'évitera de rougir. En même temps, ça m'empêchera de pleinement me sentir 'complet'... En fait je n'en sais rien. La plupart de ce qui se trame dans ma tête depuis mon accident me paraît très confus. Et contradictoire.

Je sursaute alors que je réalise que je suis de nouveau en train de fixer le brun. Je m'aperçois alors que ses traits semblent tirés et que sous ses yeux se cachent quelques débuts de cernes. Avec le maquillage, celles-ci deviennent presque invisibles. Presque. Puisque je les ai remarquées.

Un rictus contracte mes lèvres en une expression de dégout alors que j'observe toujours le jeune homme qui lui continue de vagabonder ses yeux vers le dehors, ses pupilles bougeant rapidement d'un point à l'autre. C'est vraiment pénible d'être avec lui. Il fait naître des sentiments antinomiques à la limite du tolérable. Je lève les yeux au plafond, observant les néons bleutés, agrippant la barre de fer avec fermeté et colère. L'avantage avec mon handicap, c'est précisément ça. Je peux me 'réfugier' en moi pour échapper à la réalité. Quelques instants, quelques bouffées d'air pur. Même si elle me rattrape tôt ou tard de la même manière, me coupant toute fuite possible. Douloureux cycle.

Sasuke se met soudainement à bouger, j'en déduis donc que nous arrivons à destination. J'entendrais presque la petite musique d'ambiance pour dire « Vous êtes arrivés, prière de descendre du tramway en provenance du Centre, merci » . Je n'aime pas la voix métallique dégueulasse. Heureusement que je ne l'entends plus... A part dans ma tête. Salope, elle me poursuit.

Je suis donc mon cher Sasuke – ahem. Ironie quand tu nous tiens... – qui avance d'un pas lent mais néanmoins vif. Nous arrivons devant un bâtiment aux allures énormes, particulièrement impressionnant pour un campagnard tel que moi. Pas le temps de m'extasier sur ce détail, mon futur hôte presse le pas vers l'entrée. Bon, ça veut dire pas de maison, car autant la fortune Uchiwa doit être élevée, autant je doute qu'ils habitent dans ce gratte-ciel en entier. Je le suis donc, comme avant, sans broncher. Nous montons dans un ascenseur en verre aussitôt les portes de sécurité passées – des portes de fous avec une reconnaissance aux empreintes ! Bande de paranos ! – et Sasuke s'appuie contre la paroi de verre, regardant le bas s'éloigner de nous à une vitesse folle. J'en suis même un peu retourné, moi qui ne suis que très peu habitué à la hauteur... En fait je commence à me sentir mal, et la pression dans mes oreilles recommence quelques peu...

Nous arrivons finalement à l'étage qui nous intéresse, le vingt-deuxième. Sasuke sort impérialement, ne me regardant toujours pas véritablement, ce qui commence franchement à m'agacer. Ne venait-il pas se pavaner au creux de mon oreille hier ? Ce mec n'est pas compréhensible. Je suis même persuadé qu'il ne se connaît pas lui-même.

Mes pensées ne peuvent s'empêcher d'imaginer Sasuke en plein ébat dans ce couloir bleu clair, s'adonnant à des pratiques bien peu adaptées à l'endroit. Je l'imagine avec sensualité, debout contre la vitre de l'ascenseur, un protagoniste entre ses jambes en train de bien s'occuper de son membre érigé. Je le vois appuyé contre le bois de la porte blanche face à nous, gémissant sous les coups de buttoir d'un amant potentiel. Mais jamais je ne l'imagine avec Shikamaru. Même pas avec moi, sauf pour quelques détails qui resteront secret. Il ne faut pas abuser non plus.

Me sortant de mes énièmes rêveries éveillées, Sasuke ouvre la porte, et c'est là que je remarque que ses mains tremblent légèrement. Aurait-il un peu d'appréhension, après tout ? Je l'espère. Ça me foutrait vachement les boules de savoir que je suis le seul à flipper dans mon coin. Mais Mr. Je-maîrise-toujours-tout-vous-n'êtes-que-des-merdes a également les jetons, alors je ne suis que plus ravi. Ça s'annonce peut-être bien. Je m'avance alors, confiant, à l'intérieur du lieu de vie de Sasuke, puisque visiblement, tout l'étage lui appartient. Donc avec ma maison, je n'étais pas si loin que cela.

Je dépose ma valise au sol, admirant la première pièce qui semble être un simple hall d'entrée. On retrouve la peinture bleue claire qui était dans le couloir de l'appartement du brun, mettant en valeur le parquet dans les tons sombres orangés au sol. Quelques commodes blanches sont disposées ça et là, des affaires trainant sur certaines, des bibelots divers sur d'autres. Quelques cardes contenant des photos de ce que j'estime être la famille de Sasuke sont accrochés au dessus de 'la commode principale', donnant un aspect 'familial forcé'. Un tapis imposant composant le logo de l'entreprise Uchiwa se profile au sol, en gris et blanc. Tant mieux, j'imagine mal ce logo noir et rouge au milieu de ces couleurs méditerranéennes. Pour le moment, cela ressemble donc à un décor occidental. Quoique, il y a la petite marche d'entrée comme dans les traditionnelles habitations asiatiques, particulièrement celles du Japon.

Sasuke retire ses chaussures et va accrocher son veston dans la longue penderie blanche sur la gauche. Puis, il se tourne vers moi et me fait un sourire amusé. Sûrement que je dois avoir l'air idiot, admiratif devant un simple hall. Il me fait signe de venir avec lui et me montre en vitesse les pièces de son appartement, ne me parlant pas et me désignant uniquement, ce qui suscite un peu de ma curiosité, surtout dans la salle de bain où je ne comprends pas tous les appareils qui s'y trouvent. La cuisine est énorme et comme chez moi, elle donne directement sur un salon bien plus spacieux et confortable que le mien, dans les tons beige et brun foncé cette fois-ci. Une baie vitrée s'étire sur toute cette pièce, inondant le coin cuisine ainsi que le coin salon dans une lumière tamisée étant donné que ces fenêtres sont tournées vers l'occident. En fait, en y regardant plus, cette baie vitrée laisse sortir sur un balcon qui s'étale sur toute la longueur de son appartement. Pas mal. Digne d'un fier fils de personnage tel que son père, à ce que j'en ai entendu parler en tout cas. Pourquoi son frère a-t-il bien pu vouloir déménager ? Mystère.

Une fois le tour de l'habitation terminé, Sasuke me conduit jusqu'à ce qui sera 'ma chambre'. Sûrement l'ancienne de Itachi. Je dépose mes affaires et me tourne lentement vers mon hôte. Et maintenant, on fait quoi ?
Sasuke s'avance vers moi et quelques papillons se pointent lorsqu'il prend ma main, traçant des idéogrammes sur la paume intérieure. Qu'est-ce qu'il compte faire comme ça ? Il veut me parler comme ça ?

« Tu sais, je lis sur les lèvres, tu peux parler. Lentement, mais tu peux parler. » Je lui dis, espérant que ma voix ne fait pas trop de trémolos.

Sasuke lâche alors ma main, me regardant avec sérieux. Puis il se met à articuler très lentement, de la façon la plus langoureuse qui soit :

« Je ne voudrais pas créer quelques tentions inutiles. »

Je me sens rougir alors que j'acquiesce, lui tendant ma main de mon propre chef, essayant de me concentrer sur elle plutôt qu'à l'image des lèvres de Sasuke. Je lis la question qu'il m'écrit.

[ La chambre te convient ? ]

Je le regarde avec surprise, ne m'étant pas du tout préparé à une telle question. Je lui réponds donc à l'affirmative, un peu confus. Le brun reprend ma main et y dessine de nouveaux signes.

[ Et que désires-tu manger ? ]

xxxXXXxxxXXXxxx

Oh putain, mais qu'est-ce que je fais là.

La soirée vient de se finir, je suis seul, dans ma chambre, dans mon lit, avec mes draps, avec mes affaires et mon portable. Tout va bien. Les vaches dorment bien tranquillement dans la ferme, Minato va se mettre à ronfler à côté de moi, et mes autres frères et s½urs vont venir nous engueuler parce qu'on fait trop de bruit. Tout va bien. Le chat dort aux pieds du lit, et les chiens sont restés dehors.

Sauf que quand j'ouvre les yeux, je vois juste une peinture dans les bordeaux m'entourant, le plafond étant blanc et le sol en bois. Je suis dans un futon bas avec des draps noirs. Je suis donc bel et bien chez Sasuke, dans le lit de son grand frère. Mais qu'est-ce que je fais là ?

Je me tourne à nouveau, regardant par la fenêtre. On ne voit pas grand chose d'ici, seulement quelques dessus d'immeubles éclairés, puis la lune juste derrière. C'est assez beau comme paysage, en fait. Même si je préfère ma campagne, mes animaux et ma famille. Mes champs de riz, de blé et de céréales. Mon chez-moi me manque. Bon d'un côté, au moins, je n'aurais pas rien à leur raconter lorsque je rentrerai. Un petit sourire nostalgique passe sur mes lèvres alors que je me lève, prenant appui contre la vitre. Après quelques instants, je l'ouvre et regarde dehors, impressionné par la hauteur de l'appartement de Sasuke. Sasuke qui doit être en train de dormir à l'heure qui est... Deux heures du matin. Bravo.

Et si j'allais le voir dormir ?

... Non, non, mauvaise idée, très mauvaise idée, Naruto. Tu vas rester bien tranquillement à ta fenêtre, regarder un peu le vide et retourner te coucher sans aller voir Sasuke. Je soupire longuement, souriant à nouveau devant ma bêtise.

Je sors de 'ma chambre' et me dirige vers les toilettes, ma vessie commençant à me presser. En arrivant là-bas, je me remémore ma soirée, n'y croyant toujours pas. Sasuke qui au début avait été très froid, s'était complètement ouvert durant la soirée, m'aidant à déballer mes affaires, continuant de me parler via idéogrammes sur ma main. Cette dernière me picote d'ailleurs, maintenant. Lui qui voulait prendre des précautions, il n'avait pas pensé que le simple contact de ses doigts sur ma peau suffirait à m'attiser.

En retournant dans ma chambre, je passe devant celle close de Sasuke. Céder à la tentation ou non ? Il ne faudrait pas... Une simple pensée à tous les fantasmes que j'ai eu durant la journée suffit à me convaincre, et j'ouvre timidement la porte, espérant vivement que Sasuke soit endormi. J'espère que les portes ne font pas trop de bruit, parce que sinon, bonjour la discrétion.

Jugeant qu'il y a assez d'espace pour passer ma tête, je regarde dans l'entrebâillement. Et je me maudis mille fois. Dans mon empressement, j'ai ouvert avec toute pondération ma propre chambre. Super. Cet appartement est trop grand, ce n'est pas de ma faute !!

Je me dirige donc vers la 'vraie' chambre de Sasuke, répétant le même scénario qu'avant – Et le premier que j'entends.... Hem. Que je vois rire, je le déglingue ! – pour ma propre porte. Une fois ma tête passée dans l'ouverture, je regarde la chambre de Sasuke avec le même émerveillement que tout à l'heure. Elle est grande et semble toute cotonneuse. Sûrement que Sasuke doit s'y sentir bien. En parlant de lui, je le vois endormi sur le dos, les jambes un peu écartées. L'un de ses bras est plié au dessus de sa tête tandis que l'autre repose sur son abdomen, là où l'édredon s'arrête. Il porte un débardeur sans manches noir et a les lèvres entr'ouvertes. Divine tentation à laquelle il m'est impossible de résister. Paradoxalement, je ressens une joie incommensurable : même Sasuke a l'air idiot en dormant ! Ce qui me soulage. Même si en étant idiot, il est également excitant. Fichue équivalence.

Arrivés à la hauteur de son futon, je me mets à croupis devant lui, posant ma main non loin de celle au dessus de sa tête, arrangeant de l'autre les mèches sombres lui tombant devant les yeux. D'accord. Il n'a peut-être pas l'air autant idiot que ça, finalement.

Attiré comme un papillon vers une flamme, je me penche lentement vers lui et lui vole un baiser. Juste un petit. Pour la texture de ses lèvres. Puis, je tremble un peu de partout, sentant une boule énorme et ravageuse dans mon bas ventre. Il faut que je retourne dans ma chambre avant de faire une autre connerie.
Je ressors donc un peu précipitamment de la chambre de Sasuke, prévoyant une petite séance de travaux manuels avant d'aller dormir. Voilà qui sera un bon somnifère.

En refermant la porte, je ne vois bien évidemment pas Sasuke ouvrir les yeux, porter ses doigts à ses lèvres avant de sourire, satisfait.

A Suivre...

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Alors les gens, comment était ce chapitre ? Pas mal non ? Ça bouge gentiment !!

Pour les bonus, en fait ce sont des idées en l'air que j'ai eu en écrivant les chapitres, où des situations incongrues arrivent et n'importe quoi se fait... Ils sont indépendant les uns des autres. =) Donc ce sont un peu des parodie de ma fiction... Lol. Si ça vous plaît, tant mieux, sinon tant pis, ça restera un simple délire à moi ! ;P

Il y en a déjà une petite dizaine d'écrits, et ils seront mis en même temps que les chapitres de façon aléatoire... Hihihi

A tout bientôt, grosses bises à tous et toutes ! <3 <3





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Drabble-moi un Secret : Bonus
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* Situé avant l'accident et le premier baiser *

Naruto n'en croyait pas ses yeux. Etait-ce bien Sasuke qui s'était déshabillé à moitié, se trémoussant contre la barre de fer au rythme de la musique ? Le blond était perplexe, pour ce qu'on pouvait appeler perplexe au must. Naruto s'était alors tourné vers Jiraya, mais ce dernier faisait des croquis de Sasuke dansant, prétextant que le Chill Out était ouvert d'esprit. Naruto, qui commençait à paniquer pour la réputation de l'Uchiwa décida de tout planter pour monter sur scène avec Sasuke qui n'en fut que plus content, complètement allumé par les dizaines de cocktails qu'il s'était enfilé. Croyant que Naruto le rejoignait pour danser avec lui, il se jeta sur le blond pour entamer une parade langoureuse et maladroite que le blond tenta d'éviter, essayant d'attirer le brun en bas de l'escalier.
Finalement, après un baiser flamboyant, ils se retrouvèrent tous les deux à danser comme de vieux copains, forniquant presque devant la clientèle de la boite. Sans se soucier du reste, incitant même les autres clients à faire de même.

« ... Et donc le jeune Sasuke Uchiwa, fils de Fugaku Uchiwa se serait montré en spectacle avec ce qui semblait être l'un des serveur de la célèbre boîte du Chill Out... »

Fugaku referma violement son journal quotidien, fulminant de rage. Puis, il fit appeler sa servante. Il fallait qu'il tente ces prouesses avant d'aller engueuler son incapable de fils.

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* Situé pendant le premier baiser SasuNaru *

Naruto sentit que quelque chose clochait lorsqu'il embrassait le brun. Quelque chose qui l'empêchait de bouger. Le rendait incapable de réagir. En fait, il se rendit compte qu'à cause du gel de Sasuke, Naruto avait les mains collées à la tête du brun. Et merde.


* * * * *


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Jusqu'à maintenant, quelle scène de "Dis-moi un Secret" vous a le plus marqué ?

Merci d'avance. <3 <3




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H
Hey ! <br /> Encore une fois j&#039;ai bien aimé ton chapitre et cette publication rapide ne le rend que plus appréciable encore ! <br /> Concernant ensuite tes petites histoires bonus, c&#039;est sympas donc je n&#039;y vois absolument aucun inconvénient et je les lirai avec plaisir ! <br /> <br /> Bonne continuation !
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J
Ok !<br /> J&#039;ai totalement adoré. Même le petit Naruto de mes fesses me fait plaisir [Je ne l&#039;aimerai jamais, ne soit pas réjouis par cette phrase :p] en allant embrassé MON Sasu-chan.<br /> J&#039;adore la réaction de MON Sasu-chan avec son petit souris... KYYYYAAAHH j&#039;vois trop bien la scéne [comme Orochimaru en vendeur de glaces xD]. Pff il est troooop mignon mon Sasuuuukeee.<br /> <br /> J&#039;ai adoré ta partie comme d&#039;hab. T&#039;es vraiiiiment trooop forte ! <br /> =D J&#039;ai hâte de voir la suite, comme d&#039;habitude aussi ^^<br /> Biiiisous <3
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J
J&#039;ai oublié de dire que le 2em Bonus m&#039;a bien fait rire.Mais c&#039;est quoi comme gel ? :p
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D
Rien a dire, j&#039;adore les bonus XD
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D
J&#039;ai adoré ce chapitre, surtout la phrase de fin.<br /> <br /> Sasuke est quand même vachement un salopard x)<br /> <br /> J&#039;adore <3 Vivement la suite!
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