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Toujours en quatre mots : Fanfictions, YAOI, Naruto, Sasuke. =)

Haaaaaaaaaaa suwenyaaaaaaa !!! (Ce qui était sencé être l'hymne du Roi Lion. Oui, c'est rapé, en effet.) Tu savais que les loups, c'était en fait du tungsten ? oO Arrête de boire, putain.

Haaaaaaaaaaa suwenyaaaaaaa !!! (Ce qui était sencé être l'hymne du Roi Lion. Oui, c'est rapé, en effet.) Tu savais que les loups, c'était en fait du tungsten ? oO Arrête de boire, putain.

Bonjour à tous et toutes !

Nous sommes ici face à un miracle, je vous l'accord, en ayant qu'une seule semaine d'attente pour ce double chapitre. xD

je m'améliore, non ?

Ahem bref.

La chapitre, comme promis, est celui de l'accident de Naruto, avec le début du POV de Sasuke. Oui, à partir de la fin de cette partie et pour le prochain chapitre, nous suivrons l'histoire par les yeux de notre beau ténébreux.

Enjoy !! <3


~ ☆ ~



« Look at it, it's shining, just here, don't be afraid »

J'avance. Voilà. J'avance. Un pas devant l'autre, lentement, gentiment, assurément. Je me suis réveillé avec une heure d'avance. Impossible de dormir à nouveau. Je sais bien ce que je dois faire aujourd'hui, ce que je me suis promis d'accomplir. Oui. Je le sais. Bien.

« It could be my mind, but in fact it's yours, in my whole body »

L'arrêt de bus est encore plus bondé que d'ordinaire. Les gens travaillent-ils plus tôt, tous ? Absolument tous ? Il y a de jolies filles en tenue d'écolière, là-bas, attendant le bus en s'impatientant, plaisantant et riant entre elles. Je m'écouterais, j'irais avec elles et profiterais un peu. Mais aujourd'hui, je ne suis pas vraiment d'humeur rieuse. Je suis déterminé. Je dois le faire. Pour mon bien, pour ne pas devenir complètement maso, rester un peu moi-même et foutre au feu mes inhibitions.

« Don't you trust me ? Am I so different as twenty years ago ? »

En fait, je sais plus ou moins que je fais une connerie. Demandez-le moi dans quelques secondes, et je vous dirai que je suis confiant. Maintenant, je flippe. A mort. Je suis mort, déjà, ou si ce n'est pas le cas, alors il va me tuer. Génial. Le bus arrive et je ne le prends pas.

« 'Cause it's our fates, our destiny, to be like this. Don't you know it ? »

Je prends le chemin des dédales près de mon immeuble, Shizune. Je dois lui parler. Ça devient nécessaire, primordial, capital. Il faut que je lui dise. Que je lui explique ce qui s'est passé. Pourquoi ça me trouble à ce point alors que je devrais m'en foutre.

J'arrive devant son échoppe et je loue le ciel qu'ils ouvrent leurs commerce aussi tôt. J'aperçois Shizune dans un coin, en train d'arranger des bocaux de confiture. Elle a son habit de travail et semble un peu fatiguée, je crois. Aurait-elle des problèmes ? Dans ce cas, je ne devrais peut-être pas lui parler des miens. Après tout, ce n'est pas si important que cela.

« My behavior is unexcusable, I knew it. Yours so perfect, my love »

Elle est magnifique, fatiguée. Vraiment. C'est un peu dérangeant... Je me sens comme à la mauvaise place, au mauvais endroit. J'avance. Souriant. Plus calme qu'à l'ordinaire. Le bruit des voitures et des passants me berçant comme une comptine. Douce. Câline. Quelques cris d'enfants, et je referme la porte de la supérette. Avec le carillon qui m'accompagne. Lui aussi me soutient.

Shizune se redresse et s'étire, grimaçant en se tenant les côtés. Elle tourne la tête vers moi et me fait un sourire compatissant. Saurait-elle déjà ?

« Tu es matinal, Naruto. Me dit-elle en s'avançant vers moi. »

Depuis ces deux mois, je n'ai pas fais attention à quel point elle a changé. Enfin, pas vraiment, c'est vrai, mais tout de même. Elle s'attache toujours les cheveux en queue-de-cheval maintenant, laissant une mèche sur le côté droit tomber. C'est la première fois que je le remarque vraiment.

« C'est vrai. Je pourrais.... Te parler ? »

Elle me sourit avec un peu plus d'entrain et me guide vers l'arrière-salle. Heureusement que son patron est occupé avec quelques commandes, qu'elle me dit tandis qu'on entre sous les lourds rideaux gris. Je me croirais dans un théâtre sans couleurs. C'est autant étrange que stupide.

« I don't care about the others. I just want you, forever, and more »

Les étagères nous entourant sont pleines de babioles en tout genre. C'est petit, comme endroit, mais c'est vraiment impressionnant le nombre de choses qu'il s'y trouve.

Je prends une grande respiration et j'explique à une Shizune particulièrement patiente ce qui se passe. Pourquoi je suis un peu décalé depuis un mois et quelques. Pourquoi je suis devenu lunatique. Tantôt super joyeux, tantôt limite dépressif. Pourquoi Sasuke est un gros connard. Pourquoi je me pose toutes ces questions. Je lui explique et elle comprend tout, étrangement. Elle ne m'interrompt pas. Elle pose sa main sur ma bouche. Elle sait. Elle voit.

« Tu l'aimes, c'est juste ça, la réponse. Imbécile. »

Je me sens con. Devant cette fille qui semble si bien me connaître et si bien me comprendre. Je suis désemparé. Ne sachant quoi faire. Comment. Avec qui. Je ne sais pas. Plus.

Minato aussi s'en doute. Je le sais. Dans ses dernières lettres, il avait l'air encore plus inquiet que d'ordinaire. Ce soir en rentrant, tant pis pour mon crédit, je l'appellerai. J'ai trop besoin d'entendre sa voix, l'entendre me traiter d'imbécile qui ne sait pas réfléchir, me taquiner sur mon air trop sérieux quand je me concentre. Je voudrais le voir aussi... Toute ma famille me manque. Surtout maintenant que cet abandon me fouette le c½ur à coups d'épines acérées.

« Somewhere, I promise, we could be able to breathe our liberty, touching it with fingers »

J'enlace Shizune dans mes bras, elle me serre contre elle. Je sens son sang qui bat contre son cou, là où ma joue repose. J'aime être dans ses bras. C'est réconfortant. Je me sépare d'elle, lui fait un sourire et lui promet de rapidement venir la voir. Je lui fais un dernier sourire, et sa voix claire me souffle un « Va à l'école » affectif.

xxxXXXxxxXXXxxx

Les cours. Ah, définitivement, c'est la chose qui me fait le plus tenir dans cette ville. Kakashi et son ton endormi qui pourtant, lorsqu'il s'agit de nous montrer de nouvelles manipulations, sait parfaitement nous surprendre.
Il est vrai que ces derniers temps, ma place est un peu vide. Kiba doit très souvent quitter les cours en leur milieu pour prêter main-forte à son oncle, dans leur restaurant. Depuis que sa femme l'a quitté, le pauvre oncle de l'Inuzuka n'arrive plus vraiment à suivre la cadence. Du coup... Il demande à Kiba de l'aider de temps à autres. Ce que ce dernier fait avec plaisir.

« How many times have been passed, since I fell for you ? »

Je suis assis derrière mon écran, modifiant quelques annotations sur mon document. Une main fine se pose sur mon épaule, et je me tourne pour faire face à Sakura qui me sourit en coin.

« Tu t'en sors ? Comme j'ai fini j'aide un peu...

- Ah ? Non, non, tout va bien. Je fais quelques petits changements, rien de bien méchant. »

Sakura repart donc avec une mimique sympathique, me tapotant sur l'épaule en trottinant vers Hinata qui elle, semble totalement à l'ouest. Je pouffe légèrement. Après tout, ce n'est pas parce que Sasuke m'a fait du mal que je ne sais plus rire, m'amuser et plaisanter, non ? Puis c'était il y a deux moi.

...

Mais même en disant cela, je sais que je ne convaincs qu'une partie de moi-même.

« It seems like we are already dead, and joined by the link »

Je me sens vraiment mal. Pâteux. Je regarde Shikamaru qui lui, rêvasse en observant au dehors. Il est vrai que d'ici, lorsqu'on regarde par les fenêtres, la vue est franchement chouette. Les immeubles et treillis qui nous entourent, voir la vie s'activer en dessous – d'autant plus que depuis quelques jours, les premières neiges tombent –, ça donne une impression de grandeur, à nous, piètres étudiants en informatique. Futurs pionniers, paraît-il.

Shikamaru tourne la tête vers moi, et je me retrouve confronté à son regard inquisiteur, imposant, mais qui malgré tout est doux. Je repense furtivement à la pression des lèvres de Sasuke sur les miennes, puis je tourne la tête, vivement, instinctivement.

Je ne vois pas Shikamaru qui fronce les sourcils. Ni même n'entend son petit soupir.

xxxXXXxxxXXXxxx

Sasuke.

Juste Sasuke. Toujours ce prénom. Il est pourtant banal. Au Japon, il y a sûrement un millier de Sasuke. Alors comment se fait-il qu'en entendant ce prénom, ces trois syllabes maudites, ces sons interdits, je tremble comme une feuille en automne ? Peut-être parce qu'il n'existe qu'un seul Sasuke qui soit autant... irrespectueux en ce bas-monde. Celui qui aura réussi à réaliser ma phobie : être abandonné. Oublié. Utilisé.

Et je me félicite autant que je me répugne de ne pas l'avoir laisser aller trop loin.

Même si maintenant, nous sommes déjà allés trop loin. En mêlant nos souffles, en laissant nos c½urs battre, en s'embrasant de nos regards, en se découvrant.

« Even if I am dreaming, it's a kinda attractive right now. Too attractive maybe »

Mais je ne peux pas m'empêcher de penser à lui. De me dire qu'il n'est pas comme ça, au fond. Qu'il peut changer. Qu'il doit changer. Que Sasuke n'est pas autant con. Que ce n'est qu'un mur. Une protection.
Bon sang... Tu es trop naïf, Naruto... Ressaisis-toi... Vite.

Alors je me dirige lentement vers cette silhouette parfaite. Pour une fois, il n'était pas pressé. Nous sommes seuls dans la salle de classe. Le moment rêvé. Je peux lui parler, maintenant. Mettre au clair ce qui se passe. Savoir. Comprendre. Sourire. Aimer.

Il réajuste son t-shirt noir sur sa taille, pour cacher le petit carré de peau que l'on pouvait voir. Son manteau est posé négligemment à ses pieds tandis qu'il enfile son écharpe grise.

Je me stoppe devant lui. J'écoute quelques instants le bruit dehors, via la fenêtre entr'ouverte. Les travaux. Les ordres. Les sons des machines.

« Not like if I was such a moron, I see very well, my love »

Je le vois stopper ses mouvements et s'appuyer contre son bureau, relevant la tête lentement, toisant mon regard avec froideur. Il me voit mais ne me regarde pas.

« Sasuke. » Lâchai-je, pour le faire réagir, en vain. Il ferme les yeux et passe lentement sa main dans ses cheveux. Arrogant.

« Que me veux-tu. » Dit-il, d'une voix très basse, très rauque également.

« Try to be gentle, my love, you know you're not right »

« Savoir. Lui répondai-je, essayant de paraître calme.

- Il me semble que tout est clair. »

Sasuke me lance du venin de ses yeux aguicheurs. Je sais que je l'énerve. Mais je m'en fous, je veux savoir. Vraiment. Pourquoi. Pourquoi. Pourquoi.

« Pas pour moi. Explique-moi, Sasuke.

- ... Tu veux vraiment savoir, hein ?

- Oui. Je le veux vraiment. »

Il soupire avant de formuler sa réponse. De la plus affreuse des façons qu'il soit.

« Tu étais un jeu. Quelqu'un de distrayant, amusant, mais ça ne change rien. Je ne t'aime pas. Je suis avec Shikamaru. »

Je le regarde dans les yeux. Les miens me piquent. Je sens que je ne vais pas tenir très longtemps avant de laisser le liquide couler. Je ne dois pas me laisser aller. Pas maintenant. Pas devant lui.

« There's nowhere left to hide my pain, as I cannot put it in yourself »

Ce n'est pas comme si je m'étais attendu à une déclaration d'amour, mais... Ces mots-là font mal. C'est pire que recevoir mille coups de couteau. C'est pire que voir le monde s'écrouler. C'est sentir tout son être s'échapper, couler. Disparaître. C'est cette désagréable sensation de froid qui vous coule dans les joues. C'est avoir les oreilles qui sifflent dangereusement. C'est confondre le rêve et la réalité.

C'est partir en courant. Littéralement. Croiser Kiba dans les couloirs, le bousculer, ne pas s'excuser, s'engouffrer dans la ville. Oublier.

xxxXXXxxxXXXxxx

« Tell me a secret, and look at the stars... »

Il neige. Et il fait froid. Je ne pensais pas qu'il pouvait neiger de cette façon en novembre, lentement, comme si les flocons étaient bercés par un vent doux. Non. En fait le vent est véritablement doux. Même s'il ferait mieux d'être froid, cassant, et glaçant. Comme son regard et ses paroles.

J'essuie rapidement le bord de mes yeux, par peur qu'une larme s'y loge. Elles n'ont rien à faire sur mes joues ni nulle part ailleurs, mes larmes. Elles devraient disparaître. Et pourtant elles sont là, pour me faire un peu plus chier encore. Si c'est possible. Je sens le liquide chaud couler, malgré moi. Génial. Ça me congèle encore plus. Saleté.
Je plonge mes mains dans ma veste d'hiver, cherchant du bout de mes doigts un peu de chaleur. Mais tout ce que je trouve, c'est le petit trou qui se trouve au fond à droite de ma poche gauche. Il faudra que je le recouse un de ces quatre. Cela me changera les idées au moins, et je penserai moins à... Lui. Mais ce n'est pas important. Ou du moins, ça ne l'est plus. Depuis aujourd'hui, depuis sa phrase qui m'a définitivement brisé.

J'augmente le volume de mon lecteur mp3 et je ferme les yeux. Je ne veux plus penser. Plus à ses yeux, plus à son sourire, plus à rien. Juste aux sons et à la musique. J'arrive devant un passage piéton, je m'arrête, les mains toujours dans les poches. Je sens la trainée humide devenir sèche tout en me brûlant la peau de sa froideur. Rien à foutre.

« When I hear the sounds of the wave, I think about your impenetrables eyes »

Mes yeux s'ouvrent quelques instants et fixent vaguement un point droit devant. Quelque chose au fond de moi me dit de faire demi-tour et retourner le voir, pour parler. Je chasse cette idée grotesque. Jamais plus je ne le reverrai. Mes forces et mon courage m'ont abandonné, ce qui est compréhensible. C'est ce que je crois naïvement.
Le feu devient vert et j'avance un pas après l'autre, au rythme de la chanson qui passe. Lente. Calme. Triste. Je l'aime encore. Comment peut-on cesser d'aimer quelqu'un en un jour, même s'il nous a tué ? Impossible. Et c'est précisément pour cette raison que je vais disparaitre.

Je continue ma route, lentement. J'aurais peut-être mieux faire de louper mon avion et ne jamais foutre un pied ici. Cela m'aurait préservé un peu de ce qui m'arrive maintenant.

Je soupire en regardant ma montre. Merde. J'ai loupé le métro qui mène à mon quartier. Je n'ai plus qu'à attendre une heure, qu'il y en ait un nouveau...

Je traverse la route sans faire attention, et j'entends mon prénom résonner à mes oreilles.

« NARUTO !! »

Je me retourne pour avoir le temps de Le voir, ainsi qu'un tram qui m'arrive dessus à toute allure. Puis c'est le trou blanc, juste le choc violent de la collision. Et les yeux terrifiés de Sasuke.

« Don't be afraid, my love, It's just the end of the act »

xxxXXXxxxXXXxxx

Samedi dix-sept aout, alentours d'une heure et demie.
POV Sasuke.

Ça fait bientôt quart d'heure que je suis planté là, droit comme un piquet, face au Chill Out. Je viens de le laisser filer, encore une fois. Merde.

La première fois que j'ai vu Naruto, j'ai su que quelque chose de spécial émanait de lui. Comme si on se connaissait déjà, qu'on avait déjà tout vécu ensemble, mais que l'on ne s'en souvenait pas. La première fois que je l'ai vu s'énerver, je l'ai détesté. La première fois que je l'ai vu sourire, je l'ai désiré.

Je n'ai plus compter, depuis ce jour, le nombre de fois où j'ai fais des choses à Shikamaru, tout en pensant à Naruto. N'ai-je donc aucun scrupule, vous demandez-vous ? Eh bien non. Je n'en possède aucun. Disons que quelqu'un de très gentil me l'a volé, il y a quelques années de cela.

Oh, il ne m'est rien arrivé de bien méchant. Ni viol, ni déchirure dans ma famille, ni traumatisme aucun. J'ai simplement surpris mon père en train de coucher avec une autre femme que ma génitrice lorsque j'avais douze ans. Depuis ce jour, j'ai estimé que la majorité agissaient ainsi, alors pourquoi pas moi ?

Les scrupules, ça ne sert que les faibles, ceux qui ne sont que trop peu ouverts. Ceux qui sont ancrés dans leurs principes, qui ne comprennent pas qu'il faut s'amuser quand on est jeune et non quand on est fripés comme mon père. En fait, le scrupule, c'est pour les gens comme Naruto. Et c'est sûrement ce qui m'attire le plus en lui. Il est intriguant.

Cette boule d'énergie bourrée d'ambition et de belles paroles, et qui ne semble pas tolérer la moindre petite parcelle de fantaisie dans sa vie affective. Ridicule, affligeant, déprimant.

C'est pour cette raison que j'ai décidé de coucher avec lui. Pouvoir m'envoyer en l'air avec ce blond divin, lui montrer qu'on peut se laisser aller. Ne sommes-nous pas à Tokyo, la ville des exubérances ? Alors pourquoi se retenir ?

Shikamaru est bien au courant de mes trafics, de toutes manières. Puis, avec notre arrangement, je sais qu'il ne sera jamais jaloux, puisque ce n'est pas moi qu'il aime. Shikamaru me rend un service, je le lui rend, rien de plus rien de moins.

Toujours est-il que ce soir, j'allais réussir mon coup. Après trois longues semaines, j'avais enfin pu attiser son attention, avec l'aide de quelques caresses et regards bien trempés. La résistance, j'adore ça. Cela rend la partie bien plus intéressante... Et plus excitante, également.

Il semblerait qu'en revanche, Naruto soit un peu plus bouché qu'il n'en à l'air. Tant pis. Je ne lâcherait pas si facilement la grappe. Je l'aurai. Coûte que coûte.

xxxXXXxxxXXXxxx

POV Sasuke, deux mois plus tard.

Je me retrouve à nouveau seul devant du vide. Naruto, toujours lui, vient de partir en claquant la porte. Tss... On se croirait dans une série B. Pathétique.

Depuis quelques temps, Naruto est plus difficile à convaincre. Enfin, par convaincre, j'entends qu'il me laisse passer ma main sur la sienne en cours, ou quelques petits gestes qui ne le dérangeaient pas tant que cela avant cette fameuse soirée où j'ai bien failli l'avoir.

J'avais arrêté, d'ailleurs, de faire tout ces gestes. Eh bien oui, tout autant affriolant que Naruto est, ça en reste juste un mec qui m'intéresse, point barre.

Au moins, maintenant Naruto est au clair avec ce que je pense. Je crois. Pour tout dire... Je ressens encore cette impression bizarre, celle que je le connais déjà. Que je fais une connerie en lui balançant de telles phrases. Je secoue la tête : n'importe quoi. Je deviens complètement dingo...

Je soupire et me tourne pour ramasser mon sac qui est tombé par terre. Bah bravo. J'entends la porte qui s'ouvre, et je souris tandis que je me redresse, persuadé que je vais faire face à Naruto. Mon sourire se crispe quand je vois un Kiba furibond avancer à grands pas devant moi avant de me foutre la claque du siècle.
Il me faut quelques secondes pour réaliser ce qui se passe, et je crache, moi aussi en colère :

« On peut savoir ce qui te prend, Inuzuka ?

- Ce qui me prend ? Non mais t'es un vrai malade mental, mon pauvre !! Tu as pas vu qui est parti en pleurant à l'instant, peut-être ?

- Je ne vois pas de quoi tu parles. Dégages, je veux passer. »

J'essaie de forcer l'accès à la porte, mais Kiba se met en travers de ma route, ses sourcils se rejoignant presque tellement il les fronce. Je soupire encore une fois. Putain, mais qu'est-ce qu'il me veut, de nouveau ?

« Tu n'as donc pas remarqué qu'il est dingue de toi, Naruto ? »

Hein ? Mais qu'est-ce qu'il va m'inventer là, le Kiba ?

....

Ne me dites pas que... J'ai... envoyé balader... le seul mec qui ait jamais réussi à m'intriguer à ce point ? C'est impossible ! Il jouait, lui aussi !! Je l'ai senti, il jouait aussi, je n'étais pas plus important que cela, à ses yeux ! ... Non ? Je me serais trompé ? Je comptais pour lui également ?

Une panique sourde s'empare de moi tandis que je bouscule Kiba violemment pour pouvoir passer. Il faut que je retrouve Naruto. Que je lui explique ce qui se passe, que je sache si effectivement, il est amoureux de moi comme Kiba l'à dit... Et si c'était vrai ?
xxxXXXxxxXXXxxx

Je cours trois bonnes minutes dehors avant de voir de loin la tête blonde de Naruto qui marche lentement.
Je sens mon c½ur faire quelques bonds irréguliers dans ma poitrine tandis que je reprends ma course, essayant de le rattraper. Je ne prends pas la peine de m'arrêter au feu rouge des piétons et manque de me faire éclater une ou deux fois, mais rien à foutre. Faut que je sache. C'est capital.

Enfin, j'arrive cinq mètre derrière lui, je m'arrête pour crier son prénom, mais le cri devient un hurlement lorsque j'aperçois le tram qui dévie irrégulièrement sur Naruto. La neige. Puisque normalement, en novembre il ne neige pas au Japon, les installations anti-givre n'ont pas encore été installées, et le bus dévie. Oh bon sang !

« NARUTO !! »

Je le vois qui se retourne, les joues rouges, des sillons rosâtres coulant le long de son visage. Il est magnifique tandis que je le vois basculer violemment contre le sol. Inerte.




Voilà voilà !!!
Alors, qu'en avez-vous pensé ? :)

Le prochain chapitre sera encore sous le point de vue de Sasuke, et peut-être même encore celui d'après.
Jusqu'à ce que Naruto soit réveillé, quoi. Après, Sasuke hop, au placard !!!

A tout bientôt, merci de m'avoir lue. *coeur*
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N
super chapitre *-* !!!!!!!!!!!!!!
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S
c geniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiial
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S
j adooore meme si au depart j etait pas trop pour les yaoi
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S
mais kan j ai vu ta fic elle est trop bien
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S
le passage ou il dit kil est ac shika et tt comme ta dcri le mental c est trop bien j ai comme resssenti le moment
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