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Toujours en quatre mots : Fanfictions, YAOI, Naruto, Sasuke. =)

"Ah, Félix. C'était un vrai cochon quand il était vivant, je suis persuadée qu'il en bande encore !!" _ La Tante Léonie. ( Tu veux de l'eau chaude dans ton sinalco ? Mais si, autrement

"Ah, Félix. C'était un vrai cochon quand il était vivant, je suis persuadée qu'il en bande encore !!" _ La Tante Léonie. ( Tu veux de l'eau chaude dans ton sinalco ? Mais si, autrement c'est trop froid. Alors nous buvions le sinalco tiède et il faisait trente degrés dehors.)

Salut salut, braves citoyens du fier peuples des YAOIstes !!!

Je vous aime.

Fin de la discussion, lisez la prochaine partie qui est... Ma foi normale, comme qui dirait. Mwahaha !! Je vais entamer la partie palpitante dès le prochain chapitre, que c'est exaltant !

Bisous <3

* ☆ *


POV Naruto, le retour.

Tout est calme.

C'est la première chose qui me frappe véritablement alors que je papillonne des paupières pour savoir où je me trouve. Mes yeux se promènent lentement le long du décor m'entourant, et je reconnais tant bien que mal une chambre d'hôpital. Je fronce lentement les sourcils en essayant de me souvenir comment j'ai atterri ici.

...

Oh bordel ! L'accident ! Je marchais pour aller à mon métro et ya eu un bulldozer qui m'a littéralement écrasé... Oui bon c'était un tram, d'accord, mais l'impact a été le même, je me suis retrouvé ici. J'ai donc perdu connaissance ? ... Putaiiiin Naruto t'es grave, ça fait pas trois minutes que t'es réveillé que tu disjonctes déjà... Évidemment que j'ai perdu connaissance. Sinon, je ne serais pas là sans souvenirs. Logique.

Je me redresse lentement dans les couvertures de mon lit et me prend la tête entre les mains. Je sursaute en sentant une pression sur le dos de ma main gauche : les fils du goute à goute. Ah. J'avais même pas vu que j'en avais un... Je tire un peu sur le cordon afin de pouvoir me redresser sans heurts, sans remarquer que l'attirail a bougé sans bruit. Mes yeux sont ensuite attirés par la vive lumière que dégage la fenêtre à ma droite. D'où ils se sentent obligés de mettre des putains de fenêtre se dirigeant en plein sur les patients ? Ils croient que ça les aide, ou quoi ? Franchement, des fois je me le doute de la réelle capacité des médecins... Ou des architectes. Je ne sais pas sur qui retombe la faute en fin de compte...

Je sursaute soudain en sentant une chaleur sur mon bras. Je tourne instantanément la tête en émettant un petit cri... Que je n'entends pas. Surement la surprise qui me fait cet effet-là. Sait-on jamais.... Je vais pour engueuler la femme de me faire une peur pareille lorsque je réalise avec une peur bien plus grande qu'elle est déjà en train de me parler... Et que je ne l'entend pas le moins du monde. Oh putain de merde. Qu'est-ce qui m'est encore tombé dessus...

Je tente de crier « VOUS M'ENTENDEZ !? » mais même en poussant ma voix si loin, je ne m'entends pas d'un chouilla. L'infirmière écarquille ses yeux avant de me faire une courbette d'excuse et d'appuyer sur le bipeur à sa ceinture. Bien. Enfin, un médecin va ramener ses fesses et m'expliquer pourquoi j'entends que dalle.
La femme tente de me rassurer en posant à nouveau sa main sur mon bras, mais je n'y prête pas attention. Bon. Naruto, tu dois gérer, ne pas péter un plomb, ne pas péter un plomb, ne pas péter un plomb... Et je hurle à nouveau.

« SALOPERIE DE BORDEL A FRANGE DE CONNERIE DE PUTAIN DE TRAM DE MEEEEERDE !!! POURQUOI ÇA TOMBE SYYYYSTEMATIQUEMENT SUR MOI !? »

Et je me tais. Oh, je suis bien conscient de ce que je viens de dire, et même si je ne l'ai pas entendu, au moins, je sais que je peux parler. Mes cordes vocales me le font bien savoir... Ouch... Ça fait mal. J'avais pas braillé pareillement depuis bien longtemps. Hum... Je tourne les yeux vers la femme qui me regarde, partagée entre la peur et l'étonnement, ce qui lui donne une moue comique et totalement tordante. J'éclate de rire sans pouvoir m'arrêter. Cependant, une main bien plus puissante que celle de l'infirmière me fait cesser, et je devine instantanément que c'est le médecin. Air ennuyé, binocles, balai dans le cul. Tous les mêmes. Vous avais-je dis que je détestais ouvertement les médecins ? Bah c'est fait.

Il commence à me parler et s'arrête brusquement, devenant un peu rose. Okay. Bicoclard se rend compte que blondie n'entend rien, c'est un début, nous allons PEUT-ÊTRE savoir ce qui se trame avec mes putains d'oreilles. Je jure souvent aujourd'hui, bordel... ... Okay, je me tais et j'écoute.

... Façon de parler.

Il écrit rapidement sur son bloc note. Son écriture est lente et il a beaucoup à dire, apparemment... Il m'écrit un roman ou quoi ? Je m'en fous des trucs inutiles, va à l'essentiel mon coco ! Putain, quoi. Il me tend ENFIN le bloc après quelques minutes d'écriture intense. Je lis le message sans un bruit – je suppose.

« Monsieur. Suite à votre accident, nous supposons qu'une des parties de votre cerveau est atteinte et que suite à cela, vous avez perdu l'ouïe. » Sans blaaaagues... Il a trouvé ça tout seul, le con ? Bref, je continue ma lecture. « Mais ce cas est fréquent dans les traumas crâniens. Il est plus que probable que votre problème ne soit que temporaire. »

Je relis une fois le mot pour être certain, puis je m'adresse directement à lui, sans réécrire sur le bloc comme il me le mime.

« Je sais encore parler, vous savez. Donc, vous voulez me faire des tests ? »

Je le regarde rosir avant de hocher de la tête et parler très lentement, pour que je comprenne les syllabes qu'il articule.

« Plu – sieurs. » Qu'il me dit. Aha. Ouais. Je m'en doutais... Fais chier... Qui sait pour combien de temps j'en ai... Eh mais attends une minute. Déjà, comme ça se fait que je suis ici !?

« Dites.... Comment j'ai atterri ici ? Je me souviens avoir eu l'accident... Mais après rien. » Je demande, les yeux inquiets. Cette fois, la jeune femme se met à parler lentement, articulant d'une façon détestable les mots qu'elle emploie. C'est bon j'entends que dalle, mais c'est pas une raison pour faire l'idiote devant moi, quoi...

« Un – A – mi – vous – a – con – duit – jusque – ici. »

Un ami ? Qui ça ?

« Qui ? » Fais-je écho à mes pensées.

« Sa – Su - Ke – U – Chi – Wa. » Me mime-t-elle en souriant gentiment.

Je sens mon sang quitter mes joues. Sasuke. C'est Sasuke qui m'a conduit ici, dans ces murs. C'est Sasuke. Tss... Ça me donne à nouveau l'envie de hurler... Mais plus pour les mêmes raisons. Mieux vaut être sourd que de l'avoir entendu de vive voix, je suppose... Même si cette situation ne va pas durer. Tôt au tard, je vais devoir affronter la réalité. Surdité ou non.

Finalement, je le prends plutôt bien. Si ça avait été définitif... Je dis pas, j'aurais franchement pété un joint et aurais très certainement fait une connerie... Mais là... C'est gérable. Tant que ça ne dure pas des années. Je souris tristement tout en commençant la liste des choses que je ne ferai plus comme avant. Mon job au Chill Out, je crois qu'avec ce statut, je peux lui dire au revoir. Quoique... Après tout. Je devais parfois lire sur les lèvres des clients lorsque la musique était trop forte. Ça m'a bien formé pour mon statut, désormais...

Je regarde par la fenêtre, ne remarquant pas que le médecin s'est remit à écrire sur son bloc note. Quelques instants plus tard, il se place devant moi, le bloc tenu à l'horizontal afin que je puisse lire les idéogrammes.

« Je vais m'absenter. Je reviendrai dès que les salles seront prêtes pour vos examens... En attendant, vous allez recevoir de quoi manger. »

Une fois ma lecture achevée, je relève la tête et acquiesce brièvement. Je lui fais un vague signe de main avant qu'il ne se retire, une moue un peu contrariée sur le visage, l'infirmière sur ses talons me saluant respectueusement. Quoi, j'ai manqué de savoir-vivre ? Oui ? Bah vous voulez que je vous dise ? J'en ai rien à faire. Il peut bien penser que je suis un malappris, c'est pas lui qui est sourd.

Les lieux sont soudainement bien moins vivants, sans l'infirmière et le médecin. Bof, c'est pas comme s'ils me manquaient, hein.

Je soupire un bon coup avant de sourire à nouveau, passant ma main « vierge » dans mes cheveux alors que l'autre repose sur mes cuisses, attachée au compte-goûte. Je m'allonge, attendant patiemment la suite des événements. Je suis certain que je vais me sentir bien seul, sans aucun son... Non. En fait je me sens déjà seul.

xxxXXXxxxXXXxxx

Je sursaute à nouveau en sentant une poigne me tirer du sommeil quelques instants plus tard... Que je crois.
Apparemment, je me suis endormi bien plus longtemps que je ne le croyais, le crépuscule commence à pointer le bout de ses couleurs. Je regarde attentivement la jeune infirmière de tout à l'heure me montrer une feuille. Je la lis calmement, sans broncher.

« Deux personnes sont là pour vous rendre visite. »

Je hoche la tête et tourne les yeux pour la seconde fois vers la fenêtre en attendant qu'elle fasse entrer mes visiteurs intempestifs... Qui peuvent-ils bien être ? Kiba et Sakura ? Jiraya et Shizune ? Haku ? Je n'en sais rien. Franchement, je n'en ai pas la moindre idée. Je me demande bien qui peut bien vouloir me dire bonjour alors que bon. Je ne les connais tous que depuis quelques mois. Va-t-on déjà rendre visite le lendemain même d'un accident à quelqu'un que l'on ne connaît que depuis si peu de temps ? A-t-on tissé suffisamment de lien pour cela ? Je n'en sais rien... Avant de venir au Japon, je connaissais toutes les personnes de mon village, et si l'une d'entre elles avait eu le moindre problème, pour sur que je serai venu à leur chevet dans l'heure qui suivait l'annonce de l'accident. Alors je ne sais pas comment j'aurais réagis si quelqu'un était arrivé entre temps. Peut-être aurais-je été lui rendre visite au bout d'une semaine, pour être certain de sa bienséance, mais sinon, aurais-je bougé ? Me serais-je inquiété ? Sans doute... Il paraît que je pense trop aux autres et trop peu à moi...
Je sursaute – ça commence à devenir une habitude... Putain, je me rendais pas compte à quel point mes oreilles me servaient !! – lorsqu'un ouragan se jette sur moi. Je ferme les yeux et passe instinctivement mes bras autour de la taille fine qui m'oppresse... Et je la reposse fermement en reconnaissant cette odeur.

Je pose mes mains à bout de bras pour regarder attentivement ce visage tellement manqué. Minato. Minato. Mon grand frère, mon confident, mon ami le plus cher, Mi.Na.To. Enfin te voilà. Souriant, un peu inquiet, mais souriant.
Je fais exploser mon propre sourire alors que je le serre contre moi, lui murmurant à quel point il m'a manqué, à quel point j'ai pensé à lui. Il me répond quelque chose et je tressaille en me rendant compte que je le sais uniquement parce que sa gorge vibre contre mon cou. Je n'ai pas entendu ses paroles. Je ne sais pas ce qu'il m'a dit. Et je resserre encore ma poigne autour de mon frère, l'emprisonnant contre moi. Sécurisant. Il me fait une tappe dans le dos pour que je le libère enfin, ce que je fais avec plein de tristesse. Puis, il se redresse et me toise gravement, articulant lentement un « ça va ? ». Je lui réponds, un peu jaune :

« Ouais. Ça aurait pu être pire... et les médecins disent que c'est temporaire, normalement. Ils veulent encore faire des exam's... Et toi, comment tu vas ? Tu as laissé la ferme en place !? »

Il me sourit tendrement alors qu'il me répond, parlant toujours lentement :

« Papa s'en sort bien. Il m'a demandé de te transmettre tout l'amour qu'on a, la famille, quoi. Sinon tout va bien. »
J'acquiesce avant de me rendre compte d'une interrogation atroce.

« Combien de temps va-tu rester ? »

Son regard s'assombrit quelques peu alors qu'il me formule sa réponse.

« Une semaine.

- Je vois... »

Il pose sa main sur mon épaule et essaie de me rassurer un peu, mais je vois bien qu'il est crispé. Je pose néanmoins ma propre main sur la sienne. Peut-être que j'essaie par là de me rassurer également... Il reprend la parole, souriant presque moqueusement, à sa manière. Ce sourire qui veux dire que je ne dois pas m'en faire.

« T'es solide, c'est pas un putain handicape qui va te gêner. Tu as connu pire. »

Minato se recule quelques peu et me fait une mine.... Espiègle !? Que... Et là je me rappelle que l'infirmière m'a écrit qu'il y avait deux invités...

Je tourne lentement la tête vers le petit couloir menant à la porte d'entrée de la chambre et tombe sur quelqu'un que je reconnais instantanément. A ses cheveux noirs coiffés en piques, à son teint blanc, à ses yeux sombres et captivants, à sa classe naturelle. A son air détestable. Sasuke. Putain, Sasuke... Je ne t'avais pas oublié, il serait bien inconvenant que je le dise... Mais... J'avais... Comment dire. J'avais complètement zappé à quel point tu me troublais.

Il est appuyé contre le mur blanc, regardant obstinément au dehors, l'air impassible. Bien entendu, comment pourrait-il avoir une autre tête que celle-ci... Ce n'est pas comme s'il regrettait quelque chose. Pas comme s'il voulait autre chose. Pas comme s'il s'inquiétait de ma santé.

Je le regarde ignorer complètement ce qui l'entoure, moi et Minato inclus, bien évidemment. D'ailleurs... Comment mon frère est-il arrivé jusqu'ici ? Je me tourne vers lui et lui pose la question. Il agrandi son sourire limite pervers avant de me répondre, les mains sur les hanches, toisant de haut Sasuke :

« Oh, c'est ce bien aimé Sasuke qui m'a conduit ici, bien gentiment. Il est docile, tu sais...

- Minato... »

Je sens qu'il le pousse à bout, qu'il teste le contrôle de Sasuke sur lui-même, et pourtant il continue. C'est bien mon frère ça. Je pouffe légèrement en m'en rendant compte. Minato et son côté enquiquineur... J'aurai tout donné pour pouvoir être une mouche et voir comment mon grand frère s'est comporté avec Sasuke. L'a-t-il charié ? Humilié peut-être ? Mais vu l'air semi-renfrogné de Sasuke, je pense qu'il ne l'a pas laissé en paix. J'éclate de rire quand je vois carrément Sasuke émettre ce qui doit être un « Hmpf » typiquement Sasukien.

Il tourne la tête dans ma direction et nos regards se croisent enfin. La première fois depuis la fameuse explication que nous avons eu.

« Tu étais qu'un jeu. »

Ses paroles tranchants résonnent encore dans mes oreilles désormais incapables d'entendre. C'est incroyable comme le timbre de sa voix est encore si imprégné en moi... Est-ce un tatouage indélébile ? Arriverai-je un jour à me débarrasser de toi, Sasuke ?

Il fronce légèrement ses sourcils avant de jeter un rapide coup d'½il à Minato qui le regarde toujours avec un grand amusement, puis Sasuke se détourne, replongeant ses iris noires vers la fenêtre.

Minato pose sa main sur moi pour me montrer qu'il veut me parler, et je me surprends à finalement bien comprendre ce que les gens me disent. Les supposition que j'avais faite quant à mon job au Chill Out qui m'aurait déjà bien entrainé à cette situation. Peut-être pourrais-je continuer à bosser là-bas... J'en parlerai avec Jiraya, je l'appellerai dès que je so...

Mais quel con. Comment est-ce que je veux appeler quelqu'un si je ne peux pas entendre ? Merde, on dirait que ça va vraiment être plus compliqué que je le croyais, pour vivre sans ouïe...

« Dis, Minato... Est-ce que tu as mon portable ? »

Mon frère prend place à mes côtés tout en hochant négativement de la tête, une mimique perplexe sur la face.
Sasuke s'avance alors vers le lit, premier véritable mouvement qu'il amorce. Je le regarde marcher, fier, classe. Il plonge sa main dans la poche de son jeans et en ressort mon téléphone mobile. Je lève les yeux vers lui avec stupéfaction tandis qu'il me fixe simplement, sans me donner aucune explication quant au fait que ce soit lui qui possède mon portable.

Je tends ma main vers lui et saisis mon portable lentement, en faisant attention que nos peaux ne se touchent pas. J'y parviens presque, mais Sasuke bouge imperceptiblement ses doigts et effleure la paume de ma main alors qu'il fronce légèrement ses sourcils, le visage à demi crispé.

Je lui souris timidement alors que je repose ma main sur ma cuisse, serrant de toute mes forces mon portable. Je commence à comprendre, malgré moi. Hier et aujourd'hui, la seule personne à s'être véritablement occupé de moi, à avoir organisé la venue de mon frère jusqu'ici, c'est Sasuke. Et mes sentiments me fouettent le c½ur à grands coups alors que je le vois se détourner pour partir, sans un mot. Que je crois.

Car en réalité, si j'avais eu toutes mes capacités auditives, j'aurais entendu un léger « Désolé » murmuré dans la pièce blanche.



Et voilààà !!!
Un chapitre un peu plus court que d'habitude, excusez-m'en. Je me rattraperai la prochaine fois.

A tout bientôt, n'oubliez pas que vos mots sont un cadeau pour moi... N'hésitez pas à me dire tout ce que vous pensez.

Bisous,
Kelly.
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A
heuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ssnniiiiiffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff! tro court!! ze proteste c tro court!!!! ;p<br /> mais c bien!!!!
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S
Ca doit faire bizzare de parler sans pouvoir s&#039;entendre...
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S
En tout cas j&#039;ai hâte de lire la suite. =)
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J
SASUKKKEEEE <3. Raaaahhh c&#039;est troooooooopp mignon mon diiiiiiiieu. Mon petit Sasuke-chan qui s&#039;excuse, ça me rend toute chose .... RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHH <3<br /> <br /> Bref :D Sinon jolie petite partie, et je suis bien heureuse que Naru-chan soit capable d&#039;accepter et surtout de toujours pouvoir comprendre les gens. J&#039;avoue que j&#039;avais un peu peur ^^ Mais evidement, tu nous a encore bondu un truc splendide.<br /> <br /> A bientot pour la suite, ou pour autre chose si tu as besoin.<br /> Bisous Kelly-Sama x3
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J
Salut,<br /> <br /> lors, à quand la suite ???? Non prce qu&#039;avec tout ça, je ne connais pas le "bord" de Minato...<br /> Sinon, le chapitre... il est très bien, juste un peu court mais on ne peux-t pas tout avoir. <br /> Pauvre Naru-chan.<br /> <br /> Junon
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