
Bonsoir à tous, membres lisateurs Skyrockiens. ( Ohoho ça commence bien. )
La quatrième partie de Dis-moi un Secret est désormais disponible ! =D
Dans celui-ci, des révélations ( Les fourmis rouges se rebellent !! ), les origines de Naru mises à nu ( pauvre de lui... forcé ainsi à l'exhibitionnisme... ), et bien entendu, Sasuke qui révèle avec une grande peine son attrait pour les colibris vert d'Amazonie Sudaire.
... Oui bon. Bref, je vous laisse lire la VRAIE partie, et non pas mon petit blablatage de dingue.
A plus les gus !! <3
( Petite apostrophe. Est-ce que quelqu'un dans l'assemblée fait-il régulièrement attention aux titres de mes articles ? Si oui, il est prié de s'avancer, ça m'intéresse. xD )
~ ☆ ~
Un peu plus tard, je me sépare de ma petite troupe. Comme c'est le premier jour, Hatake Sensei nous a congédié chez nous, puisque le principal était de faire des explications basiques sur les machines et programmes. Le vrai travail commencera demain.
C'est quand même bizarre de commencer les cours en plein milieu de semaine. On est mercredi après tout et personnellement je m'imaginais débuter un lundi. Enfin bon, il y avait peut-être des raisons annexes quant au commencement aujourd'hui. Sait-on jamais.
En attendant, je rentre chez moi, fatigué, mais heureux.
Je me tourne pour faire un dernier signe à mes camarades et me dirige vers la ligne de métro qui va vers mon quartier. Heureusement qu'il y en a une d'ailleurs, sinon je ne sais pas comment je ferais. Mon appartement est tellement loin de mon école... je pense que sans le métro, je ferais bien une heure et demie de marche tous les jours. Enfin. J'ai déjà eu de la chance de trouver un appartement à Tokyo même, alors ne pas être dans le plein c½ur de la ville ne me dérange pas plus que cela.
Je parviens devant l'arrêt en question et m'assied sur l'un des bancs libres devant la voie. Je regarde distraitement autour de moi, essayant de mémoriser évasivement les gens aux alentours. Peut-être que je les côtoierai durant toute ma scolarité ici ? Ou alors ce sont des gens qui prennent le métro occasionnellement ? Je ne sais pas. Pour le moment, je ne suis pas encore assez habitué à la vie de Tokyo. A la vie urbaine. Je suis sans doute trop resté cloitré dans mon trou pendant mes premières années...
Le métro arrive devant moi, faisant crisser les rails. Je me lève, réajuste mon sac sur mes épaules et m'engouffre dans le premier compartiment.
Dans cette ville, tout m'a l'air différent. Tout m'apparaît comme un étranger. Tout est étranger, d'ailleurs. La mentalité des gens – pour le peu que j'en ai rencontré, disons. – est si différente de celle que je connais ! Et pourtant, je ne viens pas de si loin que cela. Je n'aurais jamais pensé qu'un tel gouffre était possible entre si peu de distance...
La voix métallisée annonce l'arrêt de mon quartier. Je bouscule donc quelques voyageurs – chose que j'ai apprise : si l'on veut sortir d'un métro ou d'un tram à Tokyo, il faut savoir s'imposer !! – pour atteindre la porte, et je descends sitôt qu'elle s'ouvre. Je fais quelques pas devant moi et je regarde bêtement les alentours. C'est dingue. Je n'ai fais que quelques quartiers de mon école jusqu'ici, et le changement est déjà incroyable. Moins de publicités, moins de lumières, moins d'animation, aussi. C'est plus calme, tout en restant agité pour moi qui vient de la campagne.
Je suis Coréen. Celle du Sud, dans une des dernières régions qui parlent encore japonais. Quand le Japon a fait ses colonisations, mon pays a été pris dedans et forcé à apprendre leur langue. Maintenant, seuls quelques rares provinces la parlent encore. J'ai eu la bonne ( ou mauvaise ? ) fortune de me retrouver dans l'une d'elles. Sans quoi, je n'aurais certainement pas pu être pris dans cette école prestigieuse... Alors merci aux aïeuls.
Je pense que je vais faire un petit détour par la supérette, histoire de raconter à Shizune ma journée mémorable, et surtout, lui dire que « Sasuke Uchiwa » est dans ma classe. Elle va en verdir de jalousie, j'en mettrais ma main au feu.
J'arrive devant la petite enseigne, et je souris largement avant d'entrer dans l'échoppe, faisant tinter un joli carillon au dessus de la porte. Shizune est derrières les caisses, au fond du magasin. Je prends de quoi me préparer à manger ce soir et me dirige vers mon amie, toujours en souriant.
« Bonsoir monsi... Naruto !! » Se coupe-t-elle en me reconnaissant. Elle semble contente. Moi aussi à dire vrai, je suis plus ou moins heureux de la voir. Elle est gentille.
- Hello !
- Alors cette journée ? »
Nous discutons quelques minutes de mon premier jour de cours. Comme je l'avais prédis, elle a tiré une tête mémorable quand je lui ai parlé de Sasuke. Un mélange entre des yeux de grenouilles et une gueule de four ouvert. C'était vraiment amusant à voir.
Ah, il est dix-sept heures. Hum. Le temps est passé à une de ces vitesses ! C'est perturbant ! A croire que quelqu'un se fout de nous et avance l'horloge sans que l'on s'en rende compte... Bah. Qu'il s'amuse avec nous. Moi ça ne me dérange pas plus que ça.
Shizune trottine jusqu'à l'arrière salle de la boutique et je l'entends se changer rapidement. Lorsqu'elle ressort, son petit sac à main blanc sous le bras, je me dis encore une fois qu'elle est bien plus belle sans son affreux ensemble rayé. Elle arrive vers moi, rayonnante, et me fait un sourire mutin tout en m'interrogeant, un doigt entre les lèvres :
« Dis-moi Naruto, tu voudrais m'accompagner à mon travail au Chill Out ? »
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On descend du tramway qui nous a conduit devant un bâtiment relativement haut et sombre. Les façades sont d'un bleu roi très foncé, et les vitres sont teintées de noir. Profond. Classe. Clinquant. Le nom « Chill Out » est écrit en lettres argentées sur la longueur du bâtiment, utilisant les fenêtres comme support. Pour une première impression... Je dirai simplement que l'on voit explicitement qu'il s'agit de la boîte par excellence du centre de Tokyo. Shizune me dévisage en souriant, visiblement satisfaite de ma contemplation.
« C'est chouette, hein ? Me dit-elle, en se penchant devant moi. Aujourd'hui, elle a un soutient gorge rouge. Ça m'exaspère un peu, mais je fais fi de mon agacement.
- Oui, ça m'en a tout l'air, pour le moment ! Vivement de voir comment c'est à l'intérieur... ?
- Hihi, j'attendais que tu me le demande. Allez, viens, c'est vide à cette heure-ci ! »
Elle me tire à sa suite et l'on pénètre dans les locaux du Chill Out. Le hall d'entrée est dans des tons très chauds. Rouge pétant pour le sol, de petites colonnes noires sont réparties équitablement contre les murs violet foncé qui, à ma grande surprise, sont matelassés. Je laisse s'échapper un « ouah » admiratif tandis que je suis toujours trainé par la main via mon amie. Nous traversons plusieurs étages meublés et décorés comme le hall, puis nous arrivons dans une salle gigantesque sombre. Une forte odeur de fumée flotte dans l'air, et je devine donc que nous sommes au centre des chimères. La salle des festivités, si j'ose dire.
Shizune me lâche la main quelques instant et j'entends ses talons claquer le sol tandis qu'elle va vers la gauche. Un petit « clic » se fait percevoir, puis des néons bleutés s'allument les uns après les autres autour de nous.
Les façades sont noires. Ou bien d'un bleu extrêmement foncé. Le sol quant à lui est un carrelage aux teintes violettes, et du rouge s'étend sur les bars ainsi que sur les sièges. Quelques petits podiums de danse s'élèvent par endroits, faisant ressortir leur rouge éclatant avec la lumière des néons bleus clair. A deux coins – ceux qui sont juste à côté de l'entrée – deux cages en fer ont été installées, avec des canapés qui semblent bien confortables. Intéressant. Vraiment.
Le plafond semble si haut qu'on croirait qu'il n'y en a pas. Et pourtant, un second étage est aménagé, on en distingue les trames d'en bas, ainsi que la plateforme du DJ. Surement le coin VIP, pense-je. Parce que je doute fortement que les partons de cet endroit laisse des clients « normaux » s'éclater auprès du Dj de la soirée. Surtout dans une boîte pareille.
Shizune me ramène à la réalité en faisant claquer ses doigts devant moi.
« Verdict ? Me lance-t-elle tout en se mordant la lèvre.
- Je déteste, bien entendu. Ironisai-je, mimant un visage éc½uré. Mon amie éclate de rire.
- J'en étais certaine. Répond-elle. Et c'est vraiment rare de voir un endroit comme celui-ci complètement vide, je te jure qu'en soirée, on ne voit plus ses pieds tellement c'est plein à craquer !!
- Vraiment ? A ce point ?
- Bah tu verras bien quand tu viendras une fois. Tu viendras dis hm ? »
Je lui souris en guise de réponse. Oh que oui, je rêve de venir ici ! Rien que les locaux me plaisent, plus qu'à savoir si en soirée, c'est effectivement aussi bien que la brunette me l'a expliqué. Apparemment, ils passent principalement de la musique d'underground. Pour un centre-ville, ce n'est pas banal.
Soudain, la porte derrière nous s'ouvre en grand et un homme aux cheveux grisonnants fait son entrée... on ne peut plus froide. Je crois que même Sasuke en aurait frissonné, là...
« Bonjour Jiraya-san ! Lance mon amie en allant lui serrer la main. L'homme lui fait un rictus qui je crois doit être sa façon de sourire.
- Ah, bonjour Shizune. Lui répond-il un peu trop mielleusement. Il semble vraiment impressionnant, vu comme ça. Il se tourne alors vers moi.
« Toi, je ne te connais pas encore. Me dit-il sur un ton sans équivoque. Je m'empresse de lui répondre.
- Non, en effet. Je m'appelle Naruto.
- Tu viens pour le job de barman vacant ?
Pardon ? Je regarde l'homme à l'âge mûr sans vraiment comprendre là où il veut en venir. Je jette un ½il quémandeur d'aide à Shizune, et cette dernière me répond avec un hochement positif de tête frénétique, souriante. Bon. Un boulot hm ? C'est vrai qu'il aurait de toute façon fallu que je m'en dégotte un pour pouvoir vivre. Mes économies ne sont pas des montagnes d'or non plus, après tout... Cependant je n'y connais rien en cocktails !
« Eh bien... pas tout à fait. Je viendrais plutôt ici comme serveur. Lui annonçai-je en lui faisant un sourire respectueux.
- Oh je vois. Bien. Parce que tu n'as pas de connaissances dans la fabrication de boisson ?
- ... Je ne réponds rien. Il m'a découvert... et éclate de rire. Ce qui me rassure autant que ça accentue mon malaise.
- Aucun souci, si c'est uniquement cela qui te retient. Je te formerai. Après tout, le Chill Out est une boîte de jeunes et d'étudiants. Je me dois de les aider non ? N'est-ce pas ce que l'on attend d'un débris comme moi ?
- Eh bien... Tentai-je, mi-souriant, mi-angoissant. Oui, je pense que ce doit être cela. » Jiraya éclate de rire avant de mettre sa main sur mon épaule et reprendre :
« Je t'aime bien, gamin ! Comment tu t'appelles déjà ? »
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Nous ressortons du Chill Out quelques minutes après l'entrevue avec Jiraya. Maintenant, je bosse là-bas sur des horaires que je peux choisir, ce qui est très pratique, question avec l'école et les examens. Et en plus, je ne commence pas dans l'inconnu le plus total : Shizune sera souvent là, et Jiraya me supervisera durant mes premières périodes.
Je me suis demandé pourquoi il ne servait pas lui-même, s'il avait le temps de m'épauler. Shizune m'a fourni la réponse quelques instants après que celle-ci m'ait effleuré l'esprit. Apparemment, Jiraya détesterait être en contact direct avec ses clients parce que souvent, ils le harcelaient à propos d'un livre qu'il aurait publié dans sa jeunesse... Enfin, je n'ai pas tout saisi à ses explications.
« Alors, tu es content d'avoir trouvé un travail, Naruto ? Me demande-t-elle en me regardant en coin.
- Oh, oui c'est vraiment bien. Puis le Chill Out est vraiment super-classe... C'est impressionnant. »
Elle éclate de rire avant de reprendre, me tenant un bras entre les siens :
« C'est marrant, ça me rappelle mes débuts dans ce job. Jiraya n'arrêtait pas de me draguer.
- Vraiment ?
- Bah oui... bon. J'aurais dû m'y attendre, vu le bouquin qu'il a fait...
- Tu m'en as parlé avant. Mais c'est quoi comme livre ?
- Erotique. »
Je la regarde en souriant mesquinement. Il faudra que je passe à la librairie un de ces quatre, histoire de me rendre compte moi-même de ce que mon patron fait comme livre.
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« Hey Boy, fais-moi un Bloody Mary *, tu seras mignon. »
La soirée est enflammée. Et c'est peu dire. Cela ne fait qu'une demie heure que le Chill Out a ouvert ses portes, et j'ai l'impression que je n'ai jamais vu autant de personne dans une même pièce. Mon premier soir deux jours après avoir rencontré Jiraya, nous sommes vendredi. Et c'est plein à craquer. Heureusement que je ne suis pas trop fatigué des cours, sinon je pense que je m'effondrerais. D'ailleurs, ces cours d'informatiques sont tout bonnement... Géniaux. Il n'y a pas d'autres mots. Puis pouvoir observer Sasuke se pencher pour expliquer quelque chose à son voisin est très très instructif. Oui parce que monsieur s'y connaît un max dans le domaine, alors il aide les autres quand Kakashi Sensei le lui demande.
Je fais un sourire au mec qui m'a commandé la boisson et me précipite vers l'établi où l'on prépare les ingrédients des cocktails. Jiraya est appuyé sur le comptoir juste derrière moi, regardant si je fais les manipulations correctement. J'ai de la chance : le Bloody Mary est le cocktail que les clients demandent le plus ce soir, donc je commence à prendre la main pour le réaliser.
Quelques instants plus tard, je pose le quartier de citron sur le rebord du verre tumbler * et je l'apporte au client, qui me paie sa boisson avant de repartir vers ses amis. Je me tourne alors vers une femme à ma droite, qui me fait signe depuis quelques instants. Elle a un très joli qui me semble familier...
« Bonsoir ! Lui lançai-je en souriant tout en me penchant vers elle pour entendre sa commande. Que puis-je vous servir ? »
Elle me regarde longuement. Ses cheveux noirs sont attachés et elle est maquillée avec beaucoup de classe. Une longue mèche de cheveux lui tombe sur le coin de l'½il, lui donnant un charme tout à fait époustouflant. Elle prend la parole, et je comprends honteusement ma méprise. Ou presque.
« Tu es nouveau ici non ? Je ne t'ai jamais vu. Me dit... Il ? Elle ? J'avoue qu'en entendant sa voix, j'ai de sérieux doutes.
- Oui, je fais mon premier soir.
- Oh. Alors je ne vais pas t'enquiquiner avec des cocktails complexes. Mets-moi un Porn Star *, s'il te plaît.
- Tout de suite. »
Je me tourne vers le frigidaire principal et en sors les ingrédients du Porn Star. Heureusement pour moi, il n'y a qu'un seul mélange à effectuer. Je le fais donc rapidement, toujours sous l'½il calculateur et malicieux de Jiraya, puis je retourne vers mon client – Dont je ne sais toujours pas le genre. – et manque de lâcher le verre au sol. Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer ce que Sasuke Uchiwa fabrique avec cet androgyne ?
« Sasuke ? Dis-je, en le regardant par dessous le verre que je tends à mon client.
- Salut, Naruto. Me répond-il en souriant en coin. Tu travailles ici ?
- Il... il faut croire ouais. Lui répondis-je, avant de me tourner vers la femme qui me paie son Porn Star.
- Mon grand frère, Itachi. C'est lui qui m'a trainé ici... Me débite-il en posant sa main gauche sur l'épaule de... la femme !? Alors c'est son frère ? Son frèèère ? Son mec de frère ? Son homme avec toute l'artillerie qui le compose de frère ?
- Aah okey je vois... Heu... Enchanté. »
Je tends maladroitement la main vers Itachi et il la serre entre ses doigts fins, me souriant de la même manière que Sasuke, ce qui donne une impression très spéciale. C'est comme avoir une copie conforme de Sasuke... en fille. Même si c'est un mec.
D'ailleurs, Sasuke est vraiment superbement habillé ce soir. Si d'ordinaire il ressemble à un mannequin... Je ne trouve pas les mots pour le décrire convenablement ce soir. Il a un jean bleu marin froissé, et une chemise noire avec deux rayures rouge foncé sur le torse, en passant sur la gauche. Sa coupe de cheveux habituelle, une petite décoration faite au maquillage au coin de l'½il droit. Magnifique, comme toujours.
Je n'ai pas vraiment le temps de rester avec eux, et j'entends Jiraya qui tousse faussement histoire de me ramener sur Terre. Je leur fais donc un signe à demi désolé, et je file prendre les nouvelles commandes. Malgré moi, mon regard s'aventure toujours vers leur direction, comme pour m'assurer qu'ils sont toujours là. Et quand je les vois, je me sens... rassuré.
La soirée coule rapidement, et Jiraya m'envoie aux réserves de boissons. C'est juste à côté de la fin du bar, et c'est certainement l'endroit le plus calme et silencieux du Chill Out. J'entre à l'intérieur, lorgnant quelques instants sur le panneau « Privé » avant de pénétrer dans la pièce froide et bourrée de caisses à boissons. Je me dirige alors vers les caisses que Jiraya m'a dites. J'entends la porte s'ouvrir et laisser le bruit entrer depuis la salle, puis elle se referme.
Croyant qu'il s'agit de Jiraya, je lance tout en me tournant vers la porte :
« Dites patron, je ne trouve pas les caisses de Tequilla... Elles sont... » Et je m'interromps. Sasuke se tient appuyé contre la porte et me regarde en souriant, visiblement satisfait de sa surprise.
A suivre...
Tadaaaaam !! Je reprends goût aux fins sadiques, je crois. xD
Alors, est-ce que ce quatrième chapitre était plaisant ? =) Je l'espère. Perso, j'ai beaucoup aimé l'écrire. Faire une boîte de nuit est tellement... divertissant. Huhuhu... x)
--- Rappels. ---
* Bloody Mary : Cocktail fait avec du tabasco, du worcestershire, du jus de citron, 25% de vodka, 66% de jus de tomate et poivre.
* Verre tumbler : Verre allongé souvent utilisé pour les cockails.
* Porn Star : Cocktail fait avec 50% de sour puss framboise et 50% de curaçao bleu.