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Toujours en quatre mots : Fanfictions, YAOI, Naruto, Sasuke. =)

J'ai faim. Tu veux quelque chose à boire ? De toute façon, techniquement, t'es une fille non ? Bah, ça dépend dans quel sens en fait. ... Mouais. Donc t'es juste une néophyte, quoi.

J'ai faim. Tu veux quelque chose à boire ? De toute façon, techniquement, t'es une fille non ? Bah, ça dépend dans quel sens en fait. ... Mouais. Donc t'es juste une néophyte, quoi.
Ouiiii les Z'amis YAOIstes d'amour !
(Bon d'abord un super grand MERCI pour ces messages adorables et tout mignons qui m'ont fait monstre pleurer sa race... Ouais, carrément, ouais ! Lol...)

Le prochain chapitre est là ! Il est court, il est intense, il est beau, et MORE IMPORTANT, il est lààà !!! =D C'est un pur miracle, un don de DieuBouddhaAllahVenusEtTousLesAutresDieuxQuiExistent, mais un don quand même !

Donc, appréciez ce petit chapitre, aussi maigre soit-il j'ai fais de mon mieux, j'espère que cela vous plaira.

Alors, pour le préface (qui a déjà commencé, certes, mais j'aime parler... Même si je doute que beaucoup lisent mes blabla) ce chapitre est un tantinet triste, donc kleenex au rendez-vous pour ceux qui aiment Naruto, sinon c'est jubilatoire, on découvre subtilement la cause des maux du blondinet, Shikamaru s'en mêle, Sasuke est un Sexy Bastard, et Kakashi est absent ! Ou'ski s'passe tout et n'importe quoi dans les chapitres !! (Et une Kelly folle à lié en prime, c'est-y pas merveilleux !?)

Bonne lecture mes chéris, on se retrouve en bas pour l'au revoir habituel !

~ ☆ ~


J'ai dû mal à me reprendre, après avoir appris cette nouvelle déstabilisante. Je crois que en fait, je ne me rendrai compte de sa véridicité qu'une fois le moment venu. Là où Sasuke arrivera sur le pas de ma porte, sa valise à la main, le sourire aux lèvres, me prendra dans ses bras et m'embrassera, puis m'emmènera sur le... Hé minute !! Naruto, ce n'est pas le moment de fantasmer, sacré bon sang !

La matinée passe très longuement. J'ai énormément de peine à suivre ce que Kakashi explique. Ah, c'est là que je me rends compte à quel point mes oreilles m'étaient utiles dans mon métier. Avant, je faisais les manipulations en même temps que Kakashi parlait, pour suivre. Maintenant, je dois d'abord l'écouter attentivement, déchiffrer ce que ses lèvres disent trop vite parfois, puis enfin reproduire les mouvements sur mon propre appareil.

Minato reste à mes côtés, tentant de m'aider lorsqu'il en est capable, mais pour la plupart du temps, il me regarde travailler, estomaqué. C'est vrai qu'il ne m'avait jamais vu à l'½uvre, quand nous habitions encore en Corée ensemble... Pour une fois, même si je ne fais pas partie des meilleurs de ma classe, je me sens fier de mes capacités. Aussi réduites soient-elles pour le moment... Ce n'est pas important. Tant que j'impressionne mon frère. Que je lui en mets plein la vue. Que je brille pour lui.

Vers midi, alors que j'allais me lever pour aller voir Kiba, Shikamaru tire la chaise vide de ma voisine déjà partie manger et s'assied en face de moi, l'air sérieux.

« Salut. » Articule-t-il lentement, me regardant avec un sérieux profondément touchant. « Je sais que c'est pas facile, d'avoir un tel handicap. » Il s'interrompt et me regarde, puis reprend en penchant légèrement la tête sur le côté, prenant l'une de mes mains entre les siennes. « Écoute... Si j'ai proposé Sasuke, ce n'est pas contre toi. Je suis bien conscient de ce qui se passe et...

- Bon sang, si tu sais à ce point-là ce qui se passe, alors pourquoi tu as balancé ce petit bourge ? Tu crois vraiment que Naruto a besoin de lui pour s'en sortir et aller mieux ? » S'emporte Minato à mes côtés.

Je ne comprends pas tout ce qu'il a dit, mais apparemment, il n'est pas totalement d'accord avec Shikamaru... Normal. Le sujet de Sasuke est extrêmement sensible chez mon grand frère.

« Je comprends ta colère » dit Shikamaru avec un calme apparent. « Mais... »

Il est interrompu par un Sasuke se plaçant devant lui, fièrement dressé devant moi et Minato. Il parle en s'adressant à ce dernier, m'ignorant superbement, et parlant rapidement. Je ne comprends pas ce qu'il dit. Maintenant, c'est à moi de laisser la rage sortir.

« Vous allez bientôt arrêter de faire comme si je n'étais pas là, oui !? Ça commence à bien faire, merde ! Je suis sourd ! Vous m'entendez ? Sourd !! Ce n'est pas une maladie, ce n'est pas non plus incurable, c'est juste un foutu désagrément ! Alors arrêtez de me prendre pour un absent !

- C'est précisément parce que tu es sourd que nous agissons ainsi, c'est pas contre toi ! Les gens s'efforcent de t'aider, tu ne peux donc pas t'en rendre compte au lieu de faire ta mijaurée ? » Crache Sasuke en me regardant de son air indifférent.

Ses paroles m'assomment. Je me tais et lève les yeux vers mon grand frère qui lui garde son regard glacé braqué en plein sur l'Uchiwa. Je me mords violemment les lèvres afin de ne pas craquer, et j'acquiesce lentement.

Sasuke veut ajouter quelque chose, mais Shikamaru se lève et prononce lentement qu'ils vont y aller. Minato s'adresse à Sasuke, lui mimant le signe de l'appel. Celui qui m'empoisonne émet un simple « oui » avant de se détourner et partir avec Shikamaru, son bras se posant automatiquement sur la taille de ce dernier.

Je me lève à mon tour et me place face à Minato pour lui demander ce que Sasuke a dit il y a quelques instants, lors de son arrivée.

« Il voulait savoir comment sera l'organisation une fois que je serai parti.

- Ah. Je vois. »

Il me sourit affectueusement alors que je rassemble mes affaires pour aller manger. Kiba nous attend près de la porte avec un air un peu nostalgique.

Mais même si je suis content de le voir, je ne sens qu'un immense vide dans mon corps.

xxxXXXxxxXXXxxx

Le soir même, alors que nous rentrons chez moi, je me sens très fatigué. Cette journée de cours a été intensive, et je ne sais pas si c'était une si bonne idée de reprendre les cours dans mon état. Peut-être aurais-je dû ravaler ma fierté et me conformer à l'avis des médecins, c'est à dire rester en convalescence jusqu'à-ce que je retrouve mes moyens auditifs.

Je pose mes affaires sur le comptoir de ma cuisine et me dirige machinalement vers la salle de bain. Je suis retenu par mon frère qui m'agrippe le bras. Je tourne ma tête vers lui et le regarde qui me sourit tristement avant de me demander comment je vais, lentement.

Je le détaille quelques instants avant de lâcher un « oui » lassé et blasé. Je voudrais que l'on arrête de me poser cette question agaçante. Je sais bien que c'est ce que l'on croit être la meilleure solution, mais dans mon cas, je ne veux pas qu'on me la répète en litanie. Ça me déprime plus qu'autre chose.

Je me dégage de l'emprise de Minato et pars m'enfermer entre les murs de ma salle de bain salvatrice. Ô douce salle de bain, au moins tu te tais... Quoique... Tout se tait. A croire qu'il y a un complot contre moi. Je me dévêts rapidement et saisis mon vieux bas de training orange délavé que j'enfile avant de prendre appui sur le lavabo, la tête penchée vers les robinets. Je ferme les yeux un instant et tente de me concentrer sur un son, le moindre petit son, un soubresaut, un murmure, un filet doux... Mais rien à faire. Je reste accompagné d'un silence amer. Je soupire fortement et relève la tête vers le miroir de la pharmacie. Mes yeux semblent ternes et de lourds cernes creusent mes pommettes. Une espèce de mort-vivant blond.

Je souris quelques peu avant de me détailler un peu plus. Ce bandeau n'est vraiment pas esthétique, vivement le jour où je pourrai le retirer, ainsi que ces pansements qui barrent mon visage de parts et d'autres.

Je me redresse et fait craquer mes os en m'étirant, m'amusant à les sentir craquer sans les entendre, et je sursaute soudainement lorsque je sens un courant d'air frais glisser sur ma peau nue. Je me tourne et vois la fenêtre ouverte, à demi. Faisant la moue pour avoir eu peur d'un stupide courant d'air, je me dirige d'un pas velléitaire vers l'ouverture que je clos.

Je sors enfin de la salle de bain pour trouver mon grand frère assis au comptoir, la tête plongée dans un journal local. Il fronce les sourcils et semble extrêmement concentré sur sa lecture. Je lâche un « bonne nuit » dans l'air et me dirige vers mon lit. A force de ne jamais le remonter, je ne sais pas si il me sert à quelque chose d'être pliable !! Enfin bon, l'important est qu'il soit confortable. Allez, plus que demain les cours, après c'est le week-end. Il ne faudra pas que j'oublie de contacter Jiraya pour le Chill Out... Je passerai voir Shizune demain matin, avant d'aller en cours. C'est la meilleure chose à faire, abandonner mon travail... Même si ça me serre le c½ur vraiment beaucoup. Malgré les moments difficiles que j'ai vécu là-bas – oui, je fais référence à mon premier baiser avec Sasuke – le travail que je faisais me plaisait énormément, et il est absolument pénible pour moi d'y renoncer, tout en étant conscient que je ne peux évidemment plus exercer dans mon état actuel.

Au fil de mes pensées, je sombre lentement dans le sommeil, essayant d'occulter de mon esprit un fantôme.
Seulement il est bien connu que les fantômes continuent de nous hanter même lorsqu'ils ne sont plus là. Et le mien est particulièrement tenace.

xxxXXXxxxXXXxxx

Quel est cet endroit ?
Je suis dans une pièce, une énorme pièce noire où il y a un monde incroyable. Tous parlent bruyamment, je n'entends même pas mon propre souffle. Je tente de hurler, mais ma voix s'étouffe dans l'amas assourdissant qui m'entoure. Certaines têtes me sont familières, d'autres sont de parfaits inconnus.

Soudain, je vois une silhouette au loin, et même si je n'ai pas vu de qui il s'agissait, je sens au plus profond de moi qu'il faut que je la suive, que je lui parle. Oui, c'est un besoin extrêmement urgent, il faut que je la suive. Il en va de ma survie.

Je me mets donc à zigzaguer entre les personnes qui font la densité de la salle, et je m'aperçois que la silhouette s'éloigne à grands pas. Non ! Il faut absolument que je la rattrape ! Je presse le pas jusqu'à en arriver à courir et j'essaie de pousser les gens, mais ils semblent comme des statues, aucun d'eux ne bouge d'un iota pour que je puisse faciliter ma progression.

Je vois la silhouette sombre s'arrêter au milieu d'un cercle de personne que je ne tarde pas à rejoindre. En me glissant derrière une femme, je me retrouve dans le cercle de personnes, la silhouette dressée fièrement au centre. Je m'avance vers elle, lentement, l'écho de mes pas résonnant à mes oreilles. L'ambiance a radicalement changé de côté, passant du brouhaha total au calme chaotique.

Plus je m'avance vers cette silhouette, plus je sens que je courre un danger. Quelque chose de nocif pour moi. Et pourtant, je ne peux pas m'empêcher de la désirer, au fond de mon c½ur, et les fourmillements qui traversent mon estomac me le rappellent bien. Le bruit de mes pas m'est presque insupportable, et pourtant je continue mon cheminement vers la silhouette qui lentement est à ma portée. Voilà, je suis devant elle, à un mètre environ. Pourquoi est-elle noire ? Quel est son visage ? Que me cache-t-elle ?

Je lève lentement ma main vers la tête de la silhouette, plongeant ma main dans l'espèce de brume sombre qui l'entoure, et au moment où mes doigts entrent en contact avec la joue de mon vis-à-vis, le nuage disparaît instantanément, me laissant le loisir de contempler la silhouette.
Je ne mets pas une demie seconde à reconnaître Sasuke, et une peur sourde s'empare de moi alors qu'il entrouvre les lèvres pour parler. Je ne veux pas l'entendre. Je ne veux plus l'entendre. Je ne veux pas l'entendre. Vous comprenez ? Je ne veux pas l'entendre !


Un sifflement aigüe me tire de mon sommeil alors que je hurle à la mort, me déchirant les cordes vocales. Nom d'un chien ça fait mal !! Ça fait tellement mal ! Ô bordel, arrachez moi les oreilles je ne supporte pas cette douleur atroce !!

J'ai l'impression que l'on a enfoncé des crochets dans mes oreilles et que l'on s'amuse à retirer mon cerveau par les trous, forçant et arrachant la chair, faisant tambouriner les marteaux de mes tympans. Je sens que mon sang pulse sous mes tempes et je hurle toujours, je crie à en cracher du sang, j'ai tellement mal !! Et ce sifflement assourdissant qui me prend la tête ! C'est trop ! C'est trop ! Stoppez tout, je n'en peux plus, je ne veux rien entendre !!

Je porte mes mains à mes oreilles et les sers violemment, reprenant mon souffle pour mieux crier mon tourment. Comment est-ce possible d'avoir autant mal ?

Minato arrive devant moi, horrifié, me demandant à toute vitesse si je vais bien. Je décroche mes mains et les pose sur son épaule avant de le lâcher brusquement. Mes mains. Elles ont du sang sur elles. Elles sont couvertes de sang. Je saigne ! Je saigne des oreilles et le sifflement ne s'arrête pas ! Minato considère mes mains d'un air catastrophé, puis me regarde dans les yeux. J'ai à peine le temps de le voir se pencher sur moi que j'entends une sorte d'implosion avant de sombrer dans l'inconscience, à nouveau. Ça commence à devenir une habitude particulièrement gênante...

xxxXXXxxxXXXxxx

J'ouvre lentement mes yeux collés et observe le lieu où je me trouve. Étrangement la première chose qui me passe par l'esprit est que je suis à l'hôpital, et pourtant je reconnais mes meubles, ce qui signifie que je suis toujours chez moi. Tant mieux, d'un côté, je sors de l'hôsto et j'espère ne pas y mouiller avant un bon bout de temps.

Je me redresse et me prends la tête entre les mains, enserrant fortement les mèches de mon front entre mes doigts. Oh saleté, qu'est-ce qu'il m'est encore arrivé, pour changer ? Je lève les yeux en sentant un poids faire légèrement ployer mon lit. Mes yeux rencontrent alors ceux de mon frère qui est au téléphone, m'examinant d'un ½il inquiet.

J'essaie de lui parler, mais je sens qu'un chat est dans ma gorge qui me lance désormais très méchamment. J'ai peut-être un peu forcé dans mes cris, tout à l'heure... Et je n'entends toujours rien. Bon au moins, le sifflement est parti... Je souris tristement alors que mon frère passe sa main devant mes yeux pour que je le regarde. Il me demande lentement si mes oreilles me lancent toujours. Je réponds à la négative et lui dit qu'en revanche j'ai mal à la tête, il acquiesce gravement et parle dans le combiné. Sûrement au médecin de garde. Après tout il est... Je regarde ma montre et constate qu'il est déjà quatre heures moins le quart du matin.

Minato me regarde dans les yeux, une lueur sérieusement inquiète dansant à l'intérieur de ses prunelles outremer.
Je me sens mal. J'ai l'impression d'avoir de la bouillie dans le ventre, de la sciure dans la tête et des bourdons dans les oreilles. Les restes du sifflement ? Sans doutes. D'où venait-il d'ailleurs ? Pourquoi est-ce que ça m'a réveillé en pleine nuit ? Je ne suis de loin pas encore sorti des emmerdes, on dirait... Moi qui croyais que j'allais vivre ma petite vie tranquillement, comme avant... Avant quoi en plus ? Avant quoi je vivais ? Trop de questions. Beaucoup trop. Et trop peu de réponses, également. Mes pensées tournent en rond...

Mon grand frère continue de parler dans le combiné, me jetant un coup d'½il parfois avant de se replonger dans sa conversation tandis que je me torture l'esprit.

Je soupire un grand coup avant de me lever pour me diriger vers ma pharmacie où je sors une aspirine, ma tête me lance bien trop, c'est assommant. Lorsque je reviens vers mon lit où Minato discute toujours activement, il s'illumine et me fait un signe vif. Je m'assois à ma place, tire les édredons sur moi et le regarde attentivement, suivant le mouvement de ses lèvres un temps soit peu gercées :

« Je suis avec Nara au téléphone, je viens de lui expliquer ce qu'il s'est passé. Selon lui, c'est une réaction psychologique que tu te crées. Apparemment, comme ils l'avaient pensé...

« Minato, s'il te plaît, parle moins vite, je ne comprends pas... »

« Désolé. Donc, je disais, ils avaient déjà pensé que tu ferais ce genre de réaction, d'après les scans qu'ils t'avaient fait. Visiblement, il y a quelque chose que ton subconscient bloque, et ça t'empêche de retrouver tes capacités... »

« T'es en train de me dire que je me bousille la vie tout seul !? »

« A peu près, c'est ça, ouais. »

« Génial. Il ne manquait plus que ça. Et c'est quoi, ce qui bloque, selon ces cons ? » Demandai-je, amer.

« Eh bien, ça, il n'y a que toi pour le savoir... Attends, il me parle. »

Je laisse donc mon frère écouter ce que Nara lui raconte, et patiente bien gentiment le temps que Minato m'adresse la parole à nouveau.

« Il dit que pour cette fois, tu n'as pas besoin d'aller à l'hôpital. Mais si tout d'un coup tu as de nouveau une crise, il va falloir que tu y retournes, histoire de faire de nouveaux examens. »

« Ô joie. »

« Naruto, c'est pour ton bien tu sais !! »

« Il paraît, ouais. »

Minato me fait une moue contrariée tandis que je lis brièvement sur ses lèvres qu'il dit au revoir au médecin avant de boucler son portable. Il le lance sur la table basse et se tourne à nouveau vers moi, mi-souriant.

« Tu m'as vraiment flanqué la trouille tout à l'heure. J'ai vraiment cru que c'était super-grave. »

« Tsss... Tu sais très bien que j'ai encaissé bien pire, avec la ferme et tout. » Dis-je en montrant les trois traits qui ornent mes joues « Mais je m'en suis toujours sorti. »

« C'est pourtant vrai. » Répond-il avec un clin d'½il. « Toutefois, ces moustaches ont fait ta popularité ! »

J'éclate de rire – Et ça fait mal à la gorge ! – avant de lui répondre, moi aussi avec un clin d'½il :

« Tu marques un point. Toujours est-il que je ne me sens pas bien. T'es certain que Nara veut pas que je vienne ? Non pas que l'hôsto me manque, mais... enfin tu vois. »

« Eh bien non... Il m'a bien dit que ça arrivait, que ce n'était pas trop grave dans la mesure où ça ne se reproduit pas. »

« D'accord... Bon... Dormons. Demain il y a les cours. »

« Ah non ! Demain nous devons aller voir Kakashi ainsi que le directeur de ton école. Nara veut que tu arrêtes – »

« Mais de quoi il se mêle lui !? » M'emportai-je.

« Naruto. Arrête d'essayer de jouer au héros en rejetant la faute sur ton médecin ! Aujourd'hui, tu étais
complètement cassé, tu crois que je ne l'ai pas remarqué ? Je te connais par c½ur. Et j'en ai marre de te faire toujours la morale parce que tu n'acceptes pas d'avoir une faiblesse. »

« .... Je ne joue pas au héros. » Lâchai-je en me tournant pour bouder, profondément vexé, même si je n'ai pas tout compris, la partie que j'ai saisi ne m'a pas du tout plu. Mais alors pas du tout.

Minato se lève et se place devant moi, à genoux, souriant affectueusement avant de reprendre d'un air un peu plus calme :

« Je suis ton grand frère, Naruto. C'est mon devoir de m'occuper de toi, et tu ne vas pas bien, avoue-le. Écoute, le mieux qu'on puisse faire, c'est demander à Kakashi de donner les cours à Sasuke et que ce soit lui qui t'apprenne pendant que tu vivras avec. »

« Toi, tu me proposes de faire les cours avec Sasuke ? Hm... Minato, tu vas bien ? »

« Je sais faire la part des choses, moi. Donc oui, on est bien obligés de faire comme ça si tu ne veux pas prendre de retard au cas où ton problème durerait plus longtemps que prévu. »

« ... Ça va être l'enfer, je vais mourir. »

« Ah ça.... C'est évident ! » J'ouvre la bouche pour protester mais il lève son index en signe d'interdiction, poursuivant sa tirade. « Bon, dormir maintenant, tu dois te reposer après cette crise ! »

Je ne peux être que d'accord avec toi, Minato. On ne peut plus d'accord.
xxxXXXxxxXXXxxx

Quatorze minutes que Minato est retourné sur le canapé et qu'il s'est endormi. Et moi, je pense. Beaucoup.
Je me demande ce qui « bloque » chez moi comme Nara semble le penser. Si quelque chose clochait, je m'en rendrais compte quand même, non ? Je dois découvrir de quoi il s'agit. Quelque chose que je ne veux pas entendre. ... Je déteste les devinettes, je suis trop nul !! Pfeuh.

Pourquoi je ne peux pas simplement décider d'entendre à nouveau ? Depuis que Minato est parti se coucher, je n'arrête pas de me dire « Allez Naruto, tu peux entendre, tu peux entendre, c'est juste une question de volonté... » Mais rien n'y fait. Mes oreilles s'obstinent à ne rien entendre.

Bon d'un côté, ce n'est pas plus mal, j'ai de la peine à m'endormir au milieu de la nuit, avec le bruit des voitures du centre-ville. Donc au moins, comme ça, c'est le calme plat. Mais c'est ennuyeux à mourir.

Et puis... C'était quoi ce rêve bizarre avec Sasuke !?


A suivre....




Et voilà !!!
Alors, comment était cette suite qui s'est décidément encore plus faite réclamée qu'une pizza en temps de sêcheresse ? (Moui... Mes expressions laissent à désirer, c'est normal. Parfaitement normal.)

Donc bref, assez de conneries. Verdict ? Est-ce que je vais vraiment me jeter du haut d'un pont non-protégé où est-ce que ma vie mérite de durer un peu plus longtemps que ça ?

(Désolée pour l'ambiance tristounette du chapitre, promis, dès le prochain, ce sera de nouveau tout frais tout beau. Puis, à la fin du prochain, normalement, Sasuke et Naruto emménagent. C'est'y pas mignon ? =P)

A tout bientôt les cocos !!
xxx Kelly

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Edit 11 Août 09 : Le cinquième et dernier OS défi va être posté ce week-end ! =P D'ici là, j'écrirai également un bout de la suite avant de partir. (Dès lundi prochain, je n'aurai plus accès à l'ordinateur durant la semaine. Seulement le week-end. Aussi, le week-end du 22 et 23 août, je ne serai pas là non plus. Donc les réponses se feront dès mon retour.)

P.S. : Je vais essayer de redevenir régulière. x3



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J
Je suis... EMUE !<br /> Aussi... je MEPRISE Naruto. Merci <3 Je t&#039;aime.<br /> <br /> Non, aller, je vais etre gentille :D ... Non je peux pas.<br /> Il peut pas voir que c&#039;est Sasuke-chan son probléme ? Sasuke-chan un probléme ?<br /> Non décidement, Naruto est con :D<br /> <br /> J&#039;aime ta partie. Comme à l&#039;habitude. C&#039;est superbement écrit.<br /> Tu vois, tu me, nous, déçois pas.<br /> J&#039;ai hate de lire la suite, surtout si on voit Mon Sasuke-Chan <3 Heiiiin ;)<br /> MERCI POUR CETTE JOLIE PARTIE, YOU ARE MY FRIIEEENND OHOHO.. Enfin, YOU ARE THE BEST MA KELLY-SAMA :D <3
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S
Saigner des oreilles ?! O.O<br /> J&#039;ai jamais vu ça de ma vie mais ça a pas l&#039;air de faire du bien...<br /> Pauvre Naruto. ><
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S
En fait le truc qui le bloque c&#039;est qu&#039;il a peur t&#039;entendre Sasuke lui cracher dessus comme une merde en gros, c&#039;est ça ? Il est pas gentil le Sasuke de ta fic. xD
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S
Salut<br /> Bien sûr que je me souvient de ta fiction XD<br /> Elle est téllement magnifique comment veut-tu que je l&#039;oublie???????<br /> Bon pour ce chapitre...il n&#039;est pas cour, il est long, ok pas aussi long que d&#039;habitude mais long quand même!!!!!!!<br /> <br /> Je sais se qui bloque na-chan!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!<br /> Ce qui bloque naru c&#039;est saHMPHJFVBSF...ahhhhh...mais l&#039;aisse moi parler a la fin!!!!!!!!!!!!!<br /> ita: non tu vas tous gacher après!!!!<br /> Moi: M&#039;en fou, je veux dire mon hypothèse a kelly >w<<br /> Ita: bah moi je veux pas >.<<br /> Moi: c&#039;est ca dit plutôt que tu veux protéger ton frère puisque c&#039;est lui le problème de naruto!!!!!<br /> Ita: hmph, n&#039;importe quoi, mon frère est tellement beau, intelligent, sportif....(bave)<br /> Moi: Euh.........tu est attein d&#039;un brother&#039;s syndrome ita, va te faire soigner!!!!!<br /> donc je disais avant que ce fou m&#039;arrête...naru a peur que sasu le rejette puisque lui l&#039;aime, et depuis l&#039;incident dans la classe il a peur, c&#039;est devenu une phobie....c&#039;est ca qui l&#039;empèche d&#039;entendre a nouveau....j&#039;ai tors kelly-sama???<br /> Ita: OUI TA TORT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!<br /> Kelly: ......^^""""""<br /> <br /> Kiss<br /> saki<br /> <br /> Ps: j&#039;espère que la suite arrivera vite XD
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M
elle est vraiment tro bien ta fic<br /> vivement la suitte^^
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